Introduction à Lac Simon

Commentaires (37)

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SKINAPITCH VOUS AUTRES !
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Jaime surtout pas le reportage. Jaime pas le titre smilies/angry.gif
Le monde a pas de besoin de savoir de ce quon vit au Lac-Simon.
je sais que sa ete un temps difficile pour ns tous mais.!
Tkk.! jvais aller
jeunes filles du lac-simon ! , août 27, 2010
Une Jeune Mineur Du Lac Simon
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Sa Changerais Jamais Sa Ici Ou Lac Simon On Vien D'avoir Un Aure Suicide Ya 3 Jour Ou 2 Sa VO Souvent De Meme
Jvie Ds Ce Village Lo , juillet 11, 2010
?
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D'accord, cette histoire de Mohawk empechant les blancs de vivre sur une reserve est-elle vraie? Jamais entendu parlé mais il est vrai que c'est assez ridicul...
Par contre!
C'est quoi cette histoire de chalets défoncés? Parce que il n'y a que des autochtones qui défoncent des chalets? c'est pas parce qu'ils sont amérindiens qu'ils doivent être parfaits!!! Ils ont leurs ''moutons noirs'', comme toute race! Même chose pour ce qui est de l'alcoolisme... Combien de blancs sont dans des centres d'accueils parce que leurs parents ne veulent pas ou ne peuvent pas s'occuper d'eux?
Pour ce qui est de steflac...
''Faudrait pas les traiter comme ça sur NOTRE territoire, car on passerait pour des oppresseurs. ''
NOTRE territoire? Tu n'as absolument pas compris toi..!
NON ce n'est pas interdit de passage dans toutes les réserves
NON tous les autochtones ne sont pas racistes et rancuniers
moi-même, je n'en suis pas et on m'a très bien accueillit à Manawan.
Politically correct?
non c'Est le contraire, c'est avec les blancs que ça a commencé! Qui a faits des traités (suposéments honnêtes) avec les premieres nations pour pouvoir vivre sur leurs terres?
Bien sur tu as droit à ton opinion et tous y ont droit mais avant de parler et de risquer de blesser des gens, ils faut S'INFORMER
dans ces moments, moi je dis, et pardon pour le langage:
quand tu sais pas de quoi tu parles, tu fermes ta gueule

Les autochtones ne sont pas parfaits, les blanc non plus ni les noirs ni personnes!
Non, nous les blancs d'aujourd'hui ne pouvons annuler les erreurs de nos ancêtres, mais nous pouvons tenter d'atténuer leurs conséquences.
Bien sur, ce serais plus facil si les amérindiens ne vivaient pas si reclus, dans les réserves mais je comprend les raisons qui les poussent à y rester. Et moi-même, après mes 2 séjours à Manawan, j'ai discuter avec mon copain d'aller y vivre car c'est un petit village adorable avec des gens merveilleux.
Merci
Kassandra , mars 28, 2010
Touchant!
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Je ne trouve pas beau ce reportage, mais plutôt très touchant et triste.
À lire le livre de Marie Bolduc ¨L'ultime choix¨.
Nin , mars 28, 2010
La mort rôde depuis un siècle...
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LA MORT RÔDE DEPUIS UN SIÈCLE

Il y a quelques jours, j'ai publié le roman LE PENSIONNAIRE. D'une tristesse incroyable. Pour ce faire, j'ai interrogé une quinzaine de survivants des pensionnats et j'ai ficelé les témoignages pour créer le personnage imaginaire du Pensionnaire, un autochtone qui raconte son enfance salie et entachée d'abus, de violence, de silence... "À 10 ans, un frère me sodomisait presque tous les jours. La bouche remplie de sucrerie, je sens encore les larmes rouler sur mes joues, dans mon cou" m'a raconté un survivant.
LA SOUFFRANCE EN HÉRITAGE
Aussi, j'ai enseigné pendant près de 20 ans et une dizaine de jeunes Innus ont choisi de mourir. Ils avaient hérité de cette souffrance qui doit être comprise et effacée par les générations à venir... Cette souffrance qui a été instaurée, manigancée dirais-je, par le gouvernement fédéral, par cette Loi sur les Indiens, si raciste.
SI VOUS LISEZ MON ROMAN, LE PENSIONNAIRE...
Si vous lisez mon livre, écrivez-moi, je serais ravie de recevoir vos commentaires. J'ai écrit ce roman pour mon peuple à moi, les Blancs, pour qu'ils comprennent que les préjugés envers les Autochtones doivent cesser et que leur souffrance n'est pas tombée du ciel et que la souffrance n'est pas génétique non plus. On ne naît pas alcoolique, toxicomane et violent, on le devient... Le siècle des épouvantables pensionnats indiens: une histoire d'horreur à connaître pour dessiner l'avenir des Premières Nations.
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Chantale Potvin , mars 28, 2010
Atikamekw de Manawan
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C'est vraiment triste de voir et d'entendre ces choses à ce moment de l'évolution de l'homme. Triste, macabre, et tout.....
Ernest Ottawa , mars 28, 2010
intégration.
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Bonjour mes plus sincère condoléances.
Ma copine est une cris (cree), elle et sa famille vive parmi nous, travail avec nous, pourquoi pas nous montré des gens qui ont quitter les réserve, et travail avec nous a construire un meilleur Québec,si tu travail tu trouvera tous ce que tu veux, aidons ces gens a quitté leur réserve, regarder a Oka la crise avec les revendications,je comprend qu'il y a un problème au Québec avec les réserves vente de cigarettes, vente d'alcool,la vente d'armes, la vente de drogue, et l'expulsions des blanc mariées avec des autochtones, voir: (Kahnawake - La réserve seulement aux Mohawks). Un sage a dit un jour appuis toi sur la branche et un jour tu restera faible et courber comme elle.
Normand Beaudoin , mars 28, 2010
Répondre à Ray ...l'autre côté de la médaille
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Kwei! Bonjour!

Je te suggère de lire un nouveau livre de Chantale Potvin, le titre c'est LE PENSIONNAIRE, cela ne coûte que 15$ en vente à la librairie. Tu comprendrais plus la vie des autochtones enlevés par le gouvernement et mis dans des pensionnats dès l'enfance et couper de sa famille pour vivre en dedans comme dans une cage où ils ont été interdit de parler leurs langues maternelle sans visite dans leurs familles même les fêtes de Noêl, et abusés sexuellement par les religieux blancs et séquestrer etc.....BONNE LECTURE , si tu sais lire.

Une des survivante du pensionnat ce 27 Mars 2010
Pauline Dubé , mars 27, 2010
C'est dommage de voir les commentaires négatifs
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Je suis une jeune femme qui a réussi à sortir de la pauvreté et la souffrance de vivre sur une réserve. Je dois vous dire que j'ai du bûcher et affronter mes plus grandes peurs pour y arriver. Je suis aujourd'hui à l'université, et croyez moi il n'y a rien de plus épeurant que d'aller vivre dans une ville, entouré de gens qui croient que tu es une indienne, donc une alcoolique avec probablement des parents alcooliques, bum, qui pue et ne connait rien.
J'ai du cacher le fait que je suis autochtone pour pouvoir louer un appartement, merci mon Dieu j'ai la peau assez blanche pour passer pour une blanche. Merci mon Dieu qu'il m'a donné une capacité exceptionelle d'apprendre d'autres langues (4), pour pouvoir comprendre ce qu'ils enseignent dans les cégep et universités du Québec, que plusieurs Québecois, soit-dit en passant, ne sont pas capable de faire(parler autre qu'en français).
Pour ce qui est des accommodements raisonnables, qui s'est accommodé aux autochtones quand les blancs sont venu ici la première fois?
La loi sur la langue française!! Ya pas un blanc qui parle la langue première du Canada, l'Algonquin!! Les Québecois ont les mêmes combats que les autochtones!! Ils se battent pour garder leur langue et culture! Apprenons à vivre et laisser vivre, nous avons chacun nos combats, et les vivons à notre façon.
J'admire les Mohawks pour leurs courage d'affronter les blancs. Les blancs ont essayé de nous faire disparaître. Nous ne disparaîtrons jamais, nous sommes des machines à faire des bébés (pour celui avec le commentaire de 8 bébés), bientôt il va y avoir plus d'autochtones que de blancs au Québec!!
Waseia , mars 26, 2010
Je vis au Lac-Simon
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je crois que ça commence par le pensionnat, qui a maltraité les jeunes avec des abus sexuels, les battre et encore plus. Aujourd'hui devenus des hommes et des femmes tous âgés de 30 ans et plus...qui sont plus affectés par l'alcoolisme et qui transmettent à leurs enfants la mauvaise habitude d'agir avec la violence...
Aujourd'hui ces parents ont de la misère à s'occuper d'eux-mêmes, imaginez s'occuper de leurs enfants...
Le pensionnat arrachait les enfants de leurs parents et leur interdisait même de parler algonquin juste pour les forcer de vivre comme eux...
C'est vraiment stupide de forcer les gens de vivre ainsi...sauf qu'aujourd'hui la plupart des jeunes obtiennent de plus en plus leur diplôme d'étude secondaire...
Je trouve qu'ici s'améliore de jour en jour (voir les bon côté des choses) Il n'y a pas que du négatif ici...et je me sens pas emprisonné ici au Lac-Simon...moi-même diplomé et futur psychologue smilies/wink.gif
Nouvelle génération (21 ans) , mars 26, 2010
Indifférence totale inacceptable!
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Superbe reportage sur toutes ses formes avec en prime la vidéo. Poignant, révoltant et désolant de voir pareille situation dans l'indifférence totale.Il faut arrêter de promettre et agir avant de connaître encore d'autres drames humains...

Bonne continuation
Hervé Konan , mars 25, 2010
Poignant ! Touchant ! Bravo !
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Poignant ! Touchant ! Très bien fait. Imagination, créativité. Ce qui s’est fait de meilleur par un médium d’information sur le Web. De loin, meilleur que Canoë, Cyberpresse, Le Devoir; et pourtant, ceux-là ont des moyens.

Mais quelle souffrance intolérable !

Comme d’autres ici, je me demande ce que vous faisiez au JdM. Ils ne vous méritent pas.

J’ai copié le lien et vais le diffuser partout.

Bon courage !
Michel Laurence , mars 25, 2010
Superbe reportage
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Merveilleux travail. Je lis Rue Frontenac depuis des mois et je ne peux pas croire que l'équipe qui produit ce superbe média est la même qui produisait le JdM il y a un an. J'imagine que c'était le titrage intempestif ou la publicité agressante qui cachaient votre travail.

Ce reportage est à la fois informatif, réfléchi et très plaisant visuellement.

Bravo!
Eric F. Lemieux , mars 24, 2010
Bravo pour ta reportage
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Bravo pour ta reportage. Moi je avais toujours pense que le seul reportage qu'on peut faire c'est sur les cabanes de cigarettes dans le reserve.

Oh faut que je vous laisse, j'ai un pizzeria sur le feu.
George K. , mars 24, 2010
Bravo pour la nouvelle initiative
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Félicitations à Gabrielle et ses collègues pour cet édifiant reportage d'une qualité exceptionnelle. C'est dans l'adversité d'un lock-out qu'on peut voir le talent mal reconnu de ces journalistes d'exception.

solidairement,
Daniel Charest , mars 24, 2010
Cloîtré dans leurs réserves... ben voyons...!
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Racisme de leur part, le mot est faible.

Quand on passe dans la réserve de Kanawake, et j'imagine que c'est comme ça partout, c'est plein de pancartes qui interdisent d'entrer sauf pour la circulation locale. À moins d'avoir à acheter des cigarettes ou d'acheter de l'essence, car c'est pas mal les seules activités commerciales qu'on y retrouve, il est interdit de circuler. J'avoue que j'ai pas vraiment envie d'entrer sur la réserve, mais comme je dois prendre le pont mercier à tous les jours, j'ai pas le choix.

Quand c'est pas un gros pick-up qui nous plante ses "hautes" dans face le soir, c'est autre chose. Les "peacekeepers" les laissent tranquiles eux. Mais nous, les "étrangers", 5 km plus vite on se fait arrêter. On jette un mégo, on pogne un ticket. Bon j'exagère un peu, mais vous voyez le topo. Faudrait pas les traiter comme ça sur NOTRE territoire, car on passerait pour des oppresseurs.

De toute façon, dans mon cas, j'ai toujours pensé que les histoires d'accommodements raisonnables dont on entend parler tous les jours, c'est avec les autochtones que çela a commencé.

Je suis pas "politically correct", je sais. Mais eux le sont encore moins!

Désolé, c'est mon opinion et on a tous droits à nos opinions.
steflac , mars 24, 2010
...
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Je conseille fortement aux gens qui portent un jugement sur les agissements des résidents des réserves, de s'informer historiquement de la situation des autochtones au Canada et ensuite, de porter un jugement. Vous pouvez aussi écouter le reportage sur les premières nations de Richard Desjardins qui est facile à se procurer et dresse un bon portrait de cette dite situation. Un approfondissement des connaissances serait définitivement un pas vers l'avant dans le combat contre le racisme non seulement fait envers les autochtones, mais aussi envers les autres peuples établis au Québec. Ceci étant dit, si vous avez toujours des préjugés par la suite, ce sera votre choix. Au moins, vous serez mieux informés.
Pascale , mars 24, 2010
Magnifique! et Grande tristesse!
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Quelle superbe manière de rendre ce reportage sur la douleur et le désarroi de cette communauté. J'espère que vous nous en pondrez d'autres comme ça.
Pour ce qui est de la tragédie qui touche plus d'une communauté autochtone ici et ailleurs au Canada, je souhaite de tout cœur que les jeunes qui regarderont cet 'infoclip' trouvent entre eux des solutions et les moyens de créer un lieu d'entraide pour que ce carnage cesse.
Michel , mars 24, 2010
L'autre côté de la médaille....
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À d'autres endroits, les blancs se font défoncer leurs chalets et voler leur biens par les autochtones, à la minute où ils s'absentent, et la police ne peut rien y faire. Une vraie plaie pour les résidents.

Pourquoi pas un petit reportage la-dessus.....

Qu'ils arrêtent de boire et ils seront moins fuckés! Une des pro-suicidaire du reportage nous avoue être enceinte de son 8e enfants dont aucun n'habite avec elle. Pas surprenant que tous ces enfants délaissés essayent se suicider pour en finir avec cette vie de misère, héritée de leurs parents.
Ray , mars 24, 2010
Une autre plume au couvre-chef de Rue Frontenac...Bravo !
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Je ne peux qu'ajouter mes félicitations aux commentaires précédents.
Reportage digne des plus grands quotidiens nationaux et internationaux.
Bravo et merci.
RAnnieB , mars 24, 2010
Déchirement
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J'avoue humblement une incompréhension de ma part qui ne m'empêche pas de compatir au drame humain fort bien décrit. Dans l'histoire du monde, la plupart des peuples ont du s'adapter à toutes sortes de changement géopolitiques. Ce que je comprend difficilement et j'ai peur de me faire insulter en l'avouant, c'est cet attachement si fort au passé symbolisé par la chasse et la trappe.
Mes ancêtres ont quitté la France à l'époque où c'était plus loin que Val d'or-Tokyo puis par la suite de la campagne vers la ville, ce qui est surement loin d'être facile. J'aimerais qu'on m'explique...calmement.
gillac , mars 24, 2010
Minute là...
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Ce texte est bien beau et effectivement, assez sombre! Mais venant de quelqu'un qui n'a pas à vivre, ni à subir le harcèlement qu'ils font aux gens de race blanche qui les côtoient. Parce que les autochtones sont souvent racistes envers les blancs et même parfois agressifs. Donc, je crois qu'avant d'écrire de telles choses, il serait bon de venir le vivre car ils ne sont pas emprisonnés dans les réserves, tout le contraire, ils sont très présents en ville.
Le problème vient du fait qu'ils ne travaillent pas, qu'ils n'ont rien d'autre à faire que de flâner, donc de chercher des moyens de passer leur vie...
J'ai des connaissances autochtones qui travaillent et eux ne sont pas dans la misère et de plus, sont très agréables à côtoyer. J'en fréquente presqu'à chaque fin de semaine au hockey avec mes enfants. Et les autres, c'est un peu comme nos BS, on les retrouve dans les bars à jouer aux machines, dans les lieux non recommandables où la vente de drogues est présente.
Dan , mars 24, 2010
pas aussi simple que ça
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Pour plusieurs, la solution est simple. Ils diront que les indiens ont juste à déménager de la réserve et aller vivre en ville. Mais, la réalité est différente. Je suis autochtone et j’ai déménagé en ville, je ne vis plus dans ma communauté. Pour donner une image plus claire de la situation. Combien de personne (Québécois) et famille serait prête à aller déménager à Tokyo?... Pour nous, aller vivre en ville, c’est un autre monde, une autre réalité, une autre culture. C’est pour ça que je fais la comparaison avec Tokyo. Soyez franc envers vous-même, seriez-vous prêt à amener votre famille et quitté vos proches pour aller vivre à Tokyo? Je suis sur que plusieurs ne le ferait pas. C’est un peu ce qui se passe présentement dans les communautés autochtones. Quelque uns le font, mais, encore là, ceux qui quittent, perdre une bonne partie de leur héritage et tradition. Je ne pratique ou presque plus la chasse et la trappe, qui est un élément très important dans la culture Anishinabe (autochtone).

La solution au problème n’est pas aussi simple. Le mal de vivre est grand. Tout ceci n’est que la pointe de l’iceberg. Je pourrais en parler longtemps, mais c’est pour vous donner un aperçu.

La meilleure façon de tuer un homme est de le payer à rien faire...
makwa , mars 24, 2010
La honte !!!
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Combien de temps faudra-t-il encore à nos dirigeants pour jouer à l'autruche avec nos peuples premiers? Nous avons mon conjoint et moi vécus dans une réserve en Colombie Britannique au sud de Prince-Rupert, dans une île du Pacifique. Étions intervenants en alcoolisme toxicomanie. Très peu de ressources et surtout d'écoute. Même problèmes. Abandon total. Pathétique. Reportage fabuleux dont les échos tardent à se manifester. Bravo à votre équipe.
Nicole Sévigny , mars 24, 2010
Le grand génocide canadien
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Pseudo-Capitale
Le 24 mars 2010

Comme les oreilles de loups et de Malécites à une autre époque, chaque autochtone décédé au Canada (et aux U.S.A.) est une coche de plus au trophée de chasse des gouvernements depuis l'adoption de la Loi sur les Sauvages; loi hypocrite qui les a parqués sur des réserves en attendant qu'ils finissent par être enterrés six pieds sous la TERRE DE LEURS AÏEUX.

jamb
jamb , mars 24, 2010
Simplement bravo!
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Un reportage plein de sensibilité et de rigueur, un des plus beau que j'ai vu sorti de la presse écrite.
Et puis, une belle création hors des ornières drable de Péladeau, ce qui en dit long sur l'état de l'information au Québec!

À toute l'équipe: vous êtes de visionnaires...libres! Bravo!
Chasse-galerie , mars 24, 2010
Félicitation
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Félicitations, vous avez fait un excellent travail. Votre reportage est vraiment bien fait et en fera certainement réagir plus d'un. Cette situation est déplorable et malheureusement, trop souvent ignorée. Encore une fois, bravo à vous quatre.
Pascale , mars 24, 2010
Reportage qui fait réfléchir
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Suite au dernier film de Desjardins, on connaissait mieux les difficultés vécus par les peuples autochtones du nord-ouest Québécois, mais ce reportage éclaire encore plus. Apprendre que le taux de suicide est 150 fois plus élevé au lac Simon, que des jeunes femmes se pendent faute d'espoir ça fait réfléchir.Un reportage qui nous en apprend beaucoup sur la réalité de ces gens au delà des préjugés et des légendes véhiculées mais qui en plus est d'une qualité professionnelle de très haut niveau à tout les points de vue. Bravo!
Alain Leduc , mars 24, 2010
un drame humain ché nous en 2010
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se petit village est situé en plein coeur d une des plus belles réserve faunique du québec (la réserve laverendry) pourquoi le gouvernement créateur de nombreux emplois dans réserve laverendry ne forme pas la releve avec ses jeunes autochtones,??? la SEPAQ est plus intéressé a la rentabilitée et au bonus de fin d année,,on aime mieux se dire qu il s aide pas eux meme,,mais quand on apprend leur historique avec les nombreux abus,,on comprend mieux leur présent,,ceux qui pense qu on les aides avec le BS sont dans l erreur,,0n les détruits a petit feux,,en leur montrant indirectement qu il non pas d avenir et de possibilité d intégration dans société,en meme temp on nous dit que le tourisme,,la peche,la chasse,la villégiature,est en pleine croissance dans nos BELLE réserve du québec,,
jean-pier , mars 24, 2010
Bouleversant!
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Wow! Quel beau reportage!
J'ai habité 3 ans sur une réserve autochtone située en Haute-Mauricie et cela m'a rappelé des souvenirs...
Merci de m'avoir permis de vivre ces intenses émotions!
Simon , mars 24, 2010
Époustouflant !
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Avec cet excellent reportage, RueFrontenac.com démontre une fois de plus sa pertinence et qu'il détient une loooooongueur d'avance sur tout ce qui se fait au Québec (et ailleurs) sur le Web. Il doit sûrement en avoir un à Montréal qui a lancé une chaise sur un mur en voyant ce que ses ex-employés peuvent faire même avec beaucoup moins de moyen que lui.
Louis-Serge Houle , mars 24, 2010
Quelle qualité d'information
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Non seulement ce que vous rapportez sur la vie de détresse des autochtones du Lac St-Simon est touchant, vous le faites avec respect et vous nous faites découvrir à nous, les blancs, que nous avons une lourde responsabilité envers la déconvenue des peuples autochtones, en particulier dans la perte d'identité qu'ont créé les pensionnats. Tout ce qui pourra renforcer l'identité, la créativité, le valorisation de la culture et des valeurs ancestrales des autochtones devra être fait. Il ne s'agit pas de mettre ici le focus sur les dirigeants et seulement l'argent. Il que les gens de la communauté aient des projets valorisant bien à eux et qu'on leur fournisse toutes les ressources dont ces derniers auront besoin pour réussir leur vie. Joé Juneau fait un très bon travail chez les Inuits, il leur redonne de l,espoir, de la fierté sur leur propre capacité à réussir, à relever des défis, ça prouve que lorsque le coeur y est, TOUT est possible. Arrêtons le carnage du Lac St-Simon, nous le pouvons et nous leur devons ça....
André Mainguy , mars 24, 2010
si...
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Ça me désole,c'est un très beau reportage Bravo! Je me demande si ça arrivait a Montréal ,combien de temps cela prendrait avant que les autorités réagisse ,deux poids ,deux mesures ,je leurs souhaite bonne chance!
Erick Roussel , mars 24, 2010
Quel beau reportage... et quelle tristesse
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Très, très beau reportage.
Nicolas Pedneault , mars 24, 2010
Bof
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Joli reportage tout y est, belle plume bon son belles images, est-ce un exercie de style? si oui, c'est parfaitement réussi, si vous avez voulu nous informé de la situation à Lac Simon on la connait depuis longtemps. J'ai travaillé dans un village inuit et j'y ai vu les mêmes problèmes avec les mêmes résultats. Votre reportage devrait également porté sur le ou les responsables de cette tragédie humaine qui est digne du tiers monde. Qui sont ces êtres humains? Bof! connais pas.
Laurent Lemieux , mars 24, 2010
Wow!
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Quel beau reportage! Quelle belle présentation! Un beau mariage de l'écrit, de photos, de son et de vidéos. J'ai déjà hâte au prochain reportage. Bravo.
Guyatm , mars 24, 2010
Un souvenir indélébile
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Merci à mes collègues Alain, Olivier et Gabrielle de m'avoir fait vivre cette aventure. Merci aux citoyens de Lac Simon pour leur confiance et de s'être livrés sur un sujet aussi tabou. Ce reportage m'a fait grandir comme personne, et réfléchir comme citoyen sur le sort qu'on réserve, collectivement, aux Premières Nations. En espérant que cela aura le même effet sur quelques lecteurs...
David Patry , mars 24, 2010

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