| Saku Koivu : «Je suis très fier de mes années à Montréal» |
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| Sports - Canadien | |||||
| Écrit par Marc de Foy | |||||
| Mercredi, 08 juillet 2009 17:31 | |||||
| Mise à jour le Mercredi, 08 juillet 2009 19:21 | |||||
Saku Koivu réalisera enfin son souhait de jouer avec son célèbre compatriote Teemu Selanne dans la Ligue nationale. Sauf que ça ne se fera pas à Montréal, comme il aurait bien aimé, mais au chaud, dans le Sud de la Californie. L’ancien capitaine du Tricolore a signé un contrat d’un an, à raison d’un salaire de 3,25 millions avec les Ducks d’Anaheim.
Ce n’est toutefois pas de son avenir dont il a été question, mais plutôt de ses 13 saisons avec le Canadien lors d’une conférence téléphonique avec les médias montréalais, depuis la Finlande, mercredi. Koivu y est allé d’abord d’un boniment de quelques minutes au cours duquel il a montré de l’émotivité. On sentait à certains moments qu’il éprouvait une certaine difficulté à continuer. «Cet appel n’est pas facile après 14 ans passés à Montréal (en incluant la saison annulée par le lock-out il y a cinq ans), a-t-il dit d’entrée de jeu. «J’ai commencé ma carrière en 1995 avec beaucoup d’enthousiasme et toute la nervosité qu’un jeune homme peut ressentir dans ces circonstances. J’ai vécu un tas de choses au fil des années, de grands moments comme des déceptions. On n’a pas remporté la coupe Stanley, mais je suis très fier de mes années à Montréal. «Montréal est une ville extraordinaire, une grande ville de hockey où il est très intéressant de jouer. J’ai joué avec de grands joueurs et pour de bons propriétaires. Je tiens à remercier les familles Molson et Gillett. «J’ai une pensée spéciale aussi pour Bob Gainey et les directeurs généraux qui l’ont précédé (André Savard, Réjean Houle et Serge Savard). «J’adresse des remerciements particuliers à tous les amateurs québécois. Je les remercie de l’appui qu’ils m’ont donné, particulièrement durant ma bataille contre le cancer.» Pas de poudre aux yeux Koivu s’est ensuite prêté à une période de questions qui a duré une bonne vingtaine de minutes. Il a répondu à chacune d’entre elles avec la générosité et l’aplomb qui l’ont toujours caractérisé lors d’exercices du genre. Il est revenu avec les mêmes arguments quand on lui a rappelé les critiques que lui ont values sa méconnaissance de la langue française et les remises en question des journalistes et des amateurs concernant son leadership.
«Je n’ai jamais été un fumiste, a-t-il déclaré. «J’essayais de venir en aide à mes coéquipiers dans mon rôle de capitaine. «Pour ce qui est du français, j’étais venu à Montréal pour jouer au hockey. Quant aux critiques qui m’ont été adressées à ce sujet, je ne peux pas dire qu’elles étaient toutes gentilles. Mais j’ai toujours compris les réactions que suscitait cette question.» Probablement pour cette raison, Koivu part un peu dans l’indifférence générale. S’il s’était appelé Tremblay, un amphithéâtre aurait été peut-être baptisé en son nom, comme l’a suggéré le confrère Ronald King dans La Presse dernièrement. «Ce n’est pas facile de répondre à ça, a-t-il enchaîné. «Dans un monde idéal, j’aurais dû parler français couramment. Par contre, je n’ai jamais pris personnellement les critiques à cet égard. Tout ce que je peux dire, c’est dommage que je n’ai pas appris le français. Ça aurait été une richesse au plan personnel. «Quant aux critiques, je ne suis pas amer du tout. C’est la pure vérité. Je n’ai que du respect pour le Québec et sa culture française.» Son plus bel héritage Koivu a dit avoir une autre source de fierté quand on lui a demandé quel souvenir il aimerait que les Québécois gardent de lui. «J’espère qu’on se souviendra de moi comme un joueur qui adorait Montréal, d’un joueur qui était extrêmement fier de porter le CH, d’un joueur qui donnait tout ce qu’il avait et d’un homme qui n’abandonnait pas. «Comme je l’ai déjà mentionné, je suis heureux d’avoir contribué à l’achat d’un appareil Tep/CT pour la détection du cancer. C’est une chose qu’on ne pourra jamais m’enlever.» Y a-t-il des objections? Voir aussi: Koivu ne tenait pas à jouer avec son frère… Koivu rejoint Selanne à Anaheim
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Commentaires (5)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires ...
Capiyaine Courage est parti,qui sera le 'whipping boy' de la presse maintenant???
Pour ce qui est de son titre de capitaine et des nombreuses personnes qui le contestait,je ne peux répondre que ceci:Etiez vous dans la chambre?Et si un meneur peut mener par l'exemple,et bien Saku a été le capitaine parfait durant tout son regne.Il a toujours joué la pédale au plancher. Et pour le fait qu'il ne s'exprimait pas en francais,malgré son titre de capitaine,je dirais ceci:C'est le capitaine des JOUEURS,pas celui du Quebec.La langue dans laquelle il s'exprime,c'est encore une fois une chose pour les joueurs.Qu'il ne parle pas francais et ne donne pas de la bonne presse,c'est la seule chose que l'ont peut lui reprocher. ribeiro...
Quand il y a eu le fameux conflit avec Ribeiro, j'étais du côté de Koivu. Il était tanné de le voir se pogner le beigne et ne pas donner d'efforts. Il n'y a pas eu grands joueurs pour le critiquer, justement parce qu'il n'était pas le seul à être agacé par l'attittude suffisante de Ribeiro.
C'est dommage que Ribeiro est commencé à s'entrainer sérieusement seulement l'été précédent son 3e camp, s'il avait été plus sérieux, il se serait développé plus rapidement et serait oeut-être encore ici. Moi il ne me manque pas. Il était invisible dans les séries, dans les matchs robustes, il parlait beaucoup aux adversaires mais se sauvait au banc ou derrière les arbitres lorsque le joueur lui répondait. C'est complètement stupide de blâmer un joueur pour les mauvaises saisons. Ça prends plusieurs joueurs pour faire une équipe, et surtout un gardien, ce que nous n'avons eu qu'une seule année depuis le départ de Roy, lors du feu de paille Théodore. Kovalchuk, Heatley, Hossa, Ovechkin, ce sont tous des joueurs meilleurs que Koivu et ils n'ont toujours pas amené leur équipe à la coupe. Même Lecavalier entouré de St-Louis, Richards, et le défenseur étoile, après le départ du gardien, même à eux quatre, ça faisait pitié. Vous pensez vraiment que Lecavalier aurait fait mieux à Montréal entouré des mêmes chaudrons que Koivu ? Réponse à R. Lebel
Vous réprésentez fort bien l'injustice de la plupart des critiques de Koivu dans votre message.
Vous dîtes "Pierre Turgeon, Vincent Danphouse, Mike Ribeiro et combien d'autres sont partis sous d'autres cieux du au très convoité poste de premier centre". La réponse à votre question, contrairement à ce que vous sous-entendez, est zéro. Quand à l'argument qu'il est la raison de leur départ, il ne tient pas tellement mieux la route. Lorsque Turgeon est parti, Koivu était encore un tout jeune joueur (ils n'ont joué qu'une saison complète ensemble) et il n'y a jamais eu aucun signe de désaccord entre Damphousse et lui. On pourra lui reprocher sa relation avec Ribeiro mais un seul conflit en 14 ans de carrière n'est quand même pas si mal. Ecrivez un commentaire |
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