| Un Mötley Crüe explosif et fraternel |
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| Spectacles - Musique | |||||
| Écrit par Philippe Rezzonico | |||||
| Samedi, 06 février 2010 02:34 | |||||
| Mise à jour le Samedi, 06 février 2010 03:21 | |||||
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C’est bien connu, les gars de Mötley Crüe ne font pas dans la dentelle, mais vendredi soir au Centre Bell, c’était particulièrement éblouissant et assourdissant.
Assourdissant, j’admets, ce n’est pas nouveau. Mais je pense que nous avons eu droit à plus de pétards, d’explosions et de jets de lance-flammes qu’au spectacle de Guns N’ Roses la semaine dernière. C’est vous dire… De plus, Tommy Lee avait à sa disposition la batterie avec la caisse claire la plus surdimensionnée qui soit. Et les tambours étaient du même gabarit. Avec ses baguettes, les plus longues de l’industrie, qui se terminent avec des masses – comme celles de Tico Torres de Bon Jovi –, Tommy avait tout pour faire encore plus de boucan. Particulièrement évident en ouverture de Louder Than Hell. Quand je dis éblouissant, je fais surtout référence au jeu de lumières que la band avait à sa disposition. Non seulement il aurait été de calibre dans une enceinte aussi grande que le Stade olympique, mais rarement ai-je vu un éclairagiste se payer la traite à ce point.
En fait, parfois, c’était un peu trop, tant l’utilisation abusive des blanches éclatantes et des lumières stroboscopiques nous éblouissait sans cesse. Je ne sais pas pour les spectateurs au parterre, mais durant de longs moments, je ne voyais rien sur scène tellement ma pupille était en train de se faire comprimer par un bombardement incessant. Trio d’enfer Mais pour entendre, ça, on a entendu. Le trio d’ouverture (Kickstart My Heart, Wild Side, Shout at the Devil) valait les meilleurs trios d’ouverture de n’importe qui. C’était tonitruant et complètement malade de voir la foule réagir au doigt et à l’œil durant Shout at the Devil. Il faut dire qu’il n’y avait que des vrais fans, 7002 en tout. Moins qu’en 2005, quand Mötley Crüe a repris du service, mais ceux qui étaient là revivaient leur jeunesse des années 1980, en faisant profiter leurs enfants – beaucoup de duos père-fils – et même leur progéniture à venir. Pour être franc, je n’en suis pas encore revenu d’avoir vu deux femmes enceintes de sept ou huit mois, vues, l’une, deux rangées devant moi, l’autre, cinq derrière, dans la section 114. Ça peut résister à combien de centaines de décibels et de milliers de watts de son, un enfant presque à terme dans le ventre de sa mère ? Si Mick Mars est toujours aussi peu mobile, il peut encore sérieusement jouer du manche, comme on l’a constaté durant Live Wire et une demi-douzaine de classiques. En fait, il semblait plus en forme que naguère – selon ses standards –, commentaire qui s’applique encore plus pour Vince Neil. J’ai raté MC en 2008, au festival Heavy MTL, mais je les avais vus en 2005 et en 2006 (en première partie d’Aerosmith). Neil n’affichait pas lors de ces spectacles la forme vue vendredi, lui qui semblait avoir plus d’aisance que jamais dans les cimes vocales. Entendons-nous, ce n’est pas la voix des années 1980, mais Neil affichait une forme étonnante, lui qui courait d’un bout à l’autre de la scène comme si Mick Jagger l’avait entraîné pour un marathon. Cliquez sur la photo pour voir la galerie de photos de Pascal Ratthé.Plaisir palpable Si tout le monde s’est pété les cordes vocales durant Same Ol’ Situation. Girls, Girls, Girls et Dr. Feelgood, l’autre surprise de la soirée aura été de voir le réel plaisir que le groupe ressentait sur les planches. On le sait, ce band s’est déchiré sans cesse depuis sa création il y a 29 ans. Nikki Sixx en a dit une bien bonne quand il a demandé à la foule de réciter une prière avec le groupe, durant laquelle il demandait à dieu que les gars du Crüe ne s’entretuent pas, afin qu’ils puissent venir célébrer 30 ans de carrière à Montréal l’an prochain. À voir Neil s’asseoir à côté de Lee – alors au piano – durant Home Sweet Home au rappel, ça semble tout à fait plausible. En fait, vendredi, les gars de Mötley Crüe semblaient plus fraternels que jamais, mais moins déjantés. Par exemple, Lee ne nous a pas fait le coup de la batterie suspendue. Ça contrastait avec Joe Perry qui était hargneux au possible dans les livraisons de Toys In the Attic et Walk This Way, avec son Joe Perry Project, comme s’il en voulait à Steven Tyler d’avoir mis Aerosmith sur la touche. Probable. Mais Joe nous a quand même fait plaisir avec son jeu alerte, tout comme Airbourne, qui a amorcé ce généreux programme triple avec une performance vitaminée qui se situait entre… Mötley Crüe et AC/DC.
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Commentaires (1)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires superbe show
les petard a font,les lumiere electrisante et que dire des flamme qui nous réchauffait le visage instentanément.nous avons vue mick malgré sa maladie bougé contrairement a ce que j'ai deja vue.un seul bémole,c'est l'agent de sécurité qui faisait du zell dans la section 113,il menacait d'expultion tous le monde qui photografiait avec leur cellulaire et etait tres arroguant.peut etre ne savait-il pas qu'on est dans les années 2010 et que la technologie a sa place dans ce monde.
un spectacle qui ma surpris, j'aurais pensé y voir beaucoup plus de monde que ca.des bonnes chansons y ont été interpreté mais jamais j'aurais pensé voir un show des crue sans red hot et smoking in the boys room. j'aurais aimé en entendre aumoin 2 autres,1h45 etait un peu trop court. le chiffre magique est 2 heures. de ce qui est de airborne, une découverte dans mon cas j'ai adoré écouter ce groupe,qui me fesait penser a ac/dc ou bien quiet riot a certain moment.joe etait en excellente forme ais que voulez-vous maintenant on le tag a aerosmith.le solo de bass par contre est venue me refroidir beaucoup trop long et n'avait pas sa place en premiere partie. en terminant un tres bon spectacle.la difference de ceux que j'ai vue depuis theater of pain en 1985, c'est que maintenant je suis rendu beaucoup plus vieux et que le monde autour de moi avait viellie aussi. Ecrivez un commentaire |
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