Journées de la Culture – Faites-vous tirer le portrait PDF Imprimer Envoyer
Spectacles - Actualité
Écrit par David Patry-Cloutier   
Dimanche, 27 septembre 2009 14:31
Mise à jour le Mardi, 29 septembre 2009 15:00

Les gens qui ont déambulé sur la Place des festivals ce week-end dans le cadre des Journées de la culture ont pu profiter de la présence de quelques-uns des meilleurs photographes de Montréal pour se faire tirer le portrait, une activité interactive intitulée Je m’affiche pour la culture !


L’occasion était trop belle pour les passants de profiter des talents des photographes chevronnés Gabor Szilasi, Marie-Reine Mattera, Bettina Hoffman, Benoit Aquin et Alain Décarie. D’autant plus que l’activité était gratuite, en échange d’une petite phrase de 144 caractères où les sujets expliquaient ce que la culture représente pour eux. La plupart des cobayes n’avaient pas fait face à l’objectif d'un pro depuis la petite école.

L’auteur de ces lignes, le journaliste David Patry, s’est prêté au jeu et s’est laissé photographier par son collègue Alain Décarie en échange de cette petite phrase : « La culture, je suis tombé dedans en arrivant à Montréal. La culture, pour moi, c’est Montréal. » Photo Alain Décarie

« Ça doit faire 20 ans que je ne suis pas allé chez le photographe ! » nous a confirmé Ludovic Fossier, un Belge d’origine qui a adopté Montréal il y a trois ans, après être passé par le studio extérieur aménagé dans la Place des festivals, où s’exécutait le photographe de presse de RueFrontenac.com Alain Décarie samedi soir.

Celui-ci prenait la relève du photographe Gabor Szilasi, qui a tenu le fort durant l’après-midi. Anecdote : Szilasi a été le professeur de photo d’Alain Décarie au Cégep du Vieux-Montréal dans les années 1970.

Le photographe de RueFrontenac.com semblait s’amuser comme un enfant en photographiant ses modèles d’un jour. « C’est comme un gros vox pop haut de gamme ! » a lancé le maître de l’objectif, faisant référence à cet exercice que les médias répètent jour après jour pour tâter le pouls de la population.

Le photographe de RueFrontenac.com Alain Décarie en plein travail dans le petit studio aménagé sur la Place des festivals. Photo Olivier Jean

« Les gens ne sont pas des mannequins professionnels, mais il suffit de leur dire comment se placer pour la lumière. Ils sont super-contents de se faire photographier ! » dit-il.

C’est surtout le côté interactif de l’activité qui attirait les regards. Les photos prises par les professionnels étaient ensuite diffusées sur écran géant sur la nouvelle place publique avec la phrase dictée par les sujets. Le même matériel était diffusé sur le mur de la Maison du festival, l’édifice situé de l’autre côté de la rue. Les gens dont le portrait a été immortalisé retrouveront ensuite leur visage sur Internet. Le tout gagnerait toutefois encore plus d’attrait si le délai entre le déclic de l’appareil photo et la diffusion extérieure n’était pas aussi long.

Entre deux portraits, nous avons demandé au photographe de RueFrontenac.com d’y aller, lui aussi, de sa petite phrase sur l’importance de la culture : « La culture, c’est comme le sol pour un jardin », a-t-il répondu. Tout à fait d’accord.

Photos Alain Décarie

 

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