Gilles Latulippe fête ses 50 ans de vie artistique PDF Imprimer Envoyer
Spectacles - Star système
Écrit par Jean-Paul Sylvain   
Samedi, 28 mars 2009 15:24
Mise à jour le Lundi, 08 juin 2009 19:44
«J'ai débuté dans le métier il y aura 50 ans le 1er avril, lance Gilles Latulippe de la Floride, où il élit domicile durant quelques mois, chaque hiver. Et je vais fêter ça en famille.»

Latulippe rappelle qu'il a fait ses débuts à la Comédie-Canadienne, qui fut anciennement le Gaety, puis le Radio City Music Hall, et dont l'immeuble abrite aujourd'hui le Théâtre du Nouveau Monde.

«Je ne cacherai pas que j'ai reçu de nombreuses offres de gens qui voulaient me faire un gros pow-wow. Pas question! Je vais célébrer mes 50 ans de théâtre avec ma femme et mon fils.»

Tout l'hiver, Gilles Latulippe joue au golf. Samedi, justement, il formait un foursome avec un ami et avec Pier Béland et son mari et agent, André Véronneau. Sa femme Suzanne ne court pas les terrains qui pullulent aux alentours de Miami. Elle préfère la plage, les vagues de l'Atlantique et les piscines des hôtels de luxe.

Pas de retraite

À 71 ans, Gilles Latulippe ne pense pas à la retraite. Bien au contraire, il donnait l'an dernier deux spectacles en Floride. En 2008, on l'a aussi applaudi au Festival western de Saint-Tite, et il a multiplié les performances à Québec et dans les villes environnantes. Ne vous inquiétez pas pour lui. Il fait salle comble dès qu'on annonce ses spectacles.

Présentement, il peaufine la comédie Peinturés dans le coin, qu'il a écrite et montée il y a une dizaine d'années.

«Je l'actualise, je change quelques répliques et je la mets au goût du jour», dit-il.

Du 18 juin au 12 septembre, Gilles Latulippe fera salle comble dans un théâtre, à Drummondville, comme chaque été. Il sera entouré d'amis fidèles, dont Roger Giguère, Jacques Salvail, la végétarienne Patricia Tulasne, Diane Saint-Jacques, Louise Matteau et Véronique Pinette.

Le comédien rentrera de Floride au cours des prochains jours. Mais ne vous étonnez pas si quelques loustics lui organisent, bien malgré lui, au cours des prochains mois, un gros pow-wow pour célébrer ses 50 ans de vie artistique. Il en a fait du chemin, le frère Nolasque de Ti-Coq, chef-d'œuvre dû à la plume du regretté Gratien Gélinas. Qui ne se souvient de Symphorien, Les Brillant ou encore Poivre et Sel, comédie dans laquelle jouait Janine Sutto? Et personne n'a oublié les troupes d'élite du burlesque, à son Théâtre des Variétés, où se produisaient notamment La Poune et Guilda.

Quelle époque, quand même!

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