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150 ménages québécois sans logis depuis mercredi matin PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Société
Écrit par Mathieu Bélanger   
Mercredi, 01 juillet 2009 11:57

Environ 150 ménages québécois, dont 71 à Montréal, se retrouvent sans logis depuis mercredi matin. Le Front populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) s’attend d’ailleurs à voir ce nombre augmenter au cours de la journée.

 
 

«Bien des ménages pensent pouvoir s’en sortir et attendent jusqu’à la dernière minute avant de contacter les services d’aide», souligne le coordonnateur de l’organisme, François Saillant.

La Ville de Montréal héberge actuellement 31 des 71 ménages montréalais sans logement, soit une soixantaine d’enfants et une cinquantaine d’adultes. L’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM) indique que ces données sont sensiblement les mêmes que l’an passé alors que 76 ménages avaient obtenu l’aide de la ville entre le 18 juin et les 11 juillet.

Depuis le 15 juin, 317 appels ont été traités par le service d’urgence de Montréal. Les données pour mercredi seront comptabilisés à la fin de la journée, affirme-t-on au service des communications de la ville.

«La situation du logement locatif dans la métropole se resserre légèrement, précise Cosmos Maciocia, responsable de l'habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal. Les besoins en logement des ménages montréalais à revenu modeste, particulièrement pour les grands logements à faible coût, demeurent importants.

François Saillant accuse le gouvernement du Québec d’offrir les suppléments de loyer d’urgence au compte-goutte. «Selon nos informations, sur 100 demandes, seulement trois ménages y ont eu droit à Montréal, dit-il. Ce programme est trop restrictif. Il fait de la discrimination entre les gens qui ont une contrainte à l’emploi et ceux qui en n’ont pas. Ça n’a pas de sens. Ça change quoi quand une famille se retrouve sans logis?»

Pas juste à Montréal

Il n’y a pas que dans la métropole que des familles se retrouvent à la rue en cette traditionnelle journée des déménagements. À Gatineau, une autre ville durement touchée par la crise du logement abordable, 20 ménages étaient toujours à la recherche d’un logis.

Même l’Abitibi-Témiscamingue n’est pas épargnée. Le FRAPRU indique qu’une dizaine de ménages de Rouyn-Noranda n’arrivent pas à se reloger. «Les problèmes là-bas sont surtout liés à la santé économique de la région, affirme M.Saillant. Les gens sans emplois ont vouludéménager en région pour en trouver, mais il n’y en a plus. Ce sont en plus des villes qui n’ont pas mis beaucoup d’argent dans les logements abordables.»

Le FRAPRU fera à nouveau le point sur la situation jeudi matin à 11h.

• Office municipal d’habitation de Montréal: 514-868-4002

Commentaires (3)

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y a t-il des hlm a westmount?
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Il devrait y avoir un grand ménage dans tous les logements de l'OMHM. Ons devraient abolir 90 % des HLM et subventionner directement les logements en fonction des revenus. Les couts baisseraient radicalement.

Je sous contractes pour rénover des HLM et je n'ai jamais vue autant de TV au plasma et de Xbox 360, de terminal TV numérique. Au moin 30 % n'ons pas l'air plus dans la misere que moi... En plus la moitier ne parle pas francais mais sa c'est normal, it's bilingual here so i can only speak hindi and english my friend!

OK, OK. Je deviens démago...
la pauvreté de nos jours ce n'est pas un problème alimentaire, mais matériel. Il n'y as pas grand monde qui meure de faim au québec. Les ressources sont mal dirigées et des profiteurs ou plutôt des p'tits vites qui ons compris le système pompe les ressources, dont d'autres ons, cruellement besoin.

Je ne suis pas un facho, mais la notion de pauvreté peu etre bien élastiques.
Olivier , juillet 17, 2009
La dé-responsabilisation
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J'ai l'impression que bien des gens parmis ces 150 ménages sans logis, savent qu'ils seront pris en charge par les services sociaux et, par conséquent, ne font aucun effort pour se trouver un domicile. Une fois qu'ils seront pris en charge, Madame, Monsieur, restez assis on s'occupe de vous trouver quelque chose de bien selon vos besoins.
Pourquoi se forcer ????
Enrico , juillet 02, 2009
...
0
Moi je ne comprend pas que l'on déménage et on ne sais pas ou aller,alors pourquoi déménager?Il me semble que lorsqu'on déménage ou sait ou on s'en va.Dans la ville de Québec on voit encore des pancartes avec logement à louer.Va falloir construire des logements à prix modique car si on admets disons 40 milles immigrants par année à quel endroit vont-ils aller.Ça n'a aucun sens.
Dorice , juillet 02, 2009

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