Sortie contre les syndicats — Péladeau fustigé de toutes parts PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Politique provinciale
Écrit par Mathieu Boivin   
Jeudi, 21 janvier 2010 11:53
Mise à jour le Jeudi, 21 janvier 2010 20:32

QUÉBEC — Le président de Quebecor, Pierre Karl Péladeau, fait l’unanimité contre lui en soutenant que les lois du travail nuisent aux entreprises québécoises en obligeant leurs dirigeants à passer trop de temps à gérer les relations de travail.

À leur arrivée à la Rencontre économique 2010, à Lévis, les chefs syndicaux ont tous fustigé la prise de position de M. Péladeau, qui fait paraître dans ses quotidiens un texte où il dénonce les « privilèges nombreux et de moins en moins justifiables » des syndicats au Québec.

M. Péladeau remet particulièrement en question la formule Rand, qui oblige tous les employés d’une entreprise syndiquée à adhérer et à verser des cotisations au syndicat, ainsi que l’exemption d’impôt dont jouissent les travailleurs qui reçoivent des prestations de secours pendant un conflit de travail.

« Au Québec, les dirigeants d’entreprises doivent dédier trop de temps, d’énergie et d’argent à gérer leurs “relations de travail” alors qu’ailleurs, les divers intervenants au sein des entreprises participent ensemble à assurer la poursuite du développement de leurs activités et l’accroissement de leur productivité », écrit-il.

Le dirigeant de Quebecor affirme que « les législations des dernières décennies ont créé un déséquilibre des forces entre employeurs et syndicats, lequel a eu et a plus que jamais comme conséquence de défavoriser les entreprises québécoises dans le contexte économique largement mondialisé ».

« Anti-syndicaliste notoire »

Le président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), Michel Arsenault, et le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Réjean Parent, ont rappelé que M. Péladeau est « un anti-syndicaliste notoire » et qu’il était, en fait, la source du problème qu’il déplore.


Pierre-Karl Péladeau fait l'unanimité contre lui. Photo d'archives Rogerio Barbosa

« Gérer une entreprise, c’est gérer des relations humaines à tous les jours, mais il semble que lui ça le fatigue, a estimé M. Arsenault. Il se négocie au-delà de 98 % des conventions collectives au Québec sans conflit de travail, mais regardez les conflits de travail des dernières années, c’est toujours avec M. Péladeau. Est-ce que ça se pourrait qu’il y ait un problème dans sa cour ? »

M. Arsenault a dit croire que M. Péladeau est mal conseillé et qu’il aurait avantage à s’entourer de gens « qui recherchent des solutions plutôt que l’affrontement ». Mais « il est plus préoccupé de cash que de relations humaines », a-t-il soutenu.

De son côté, Réjean Parent a qualifié le président de Quebecor de « pleutre » qui préfère faire paraître des textes dans ses journaux plutôt que de se présenter en personne pour défendre son point de vue. « Ses conflits de travail sont toujours de durs conflits, de un an et un an et demi, et là il voudrait étendre son conflit à l’ensemble des travailleurs du Québec. Il devrait se poser la question : suis-je le problème ? »

Persuadé que M. Péladeau est isolé parmi ses collègues chefs d’entreprise, le président de la CSQ dénonce une attitude « arrogante et méprisante » qui consiste à utiliser les médias de Quebecor pour « entraîner des choix qui correspondent à ses ambitions économiques mais qui ne correspondent pas aux ambitions des Québécois ». Il a qualifié le dirigeant de « roi-soleil » et d’« empereur ».

De son côté, la présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Claudette Carbonneau, a estimé que la position de M. Péladeau était « archaïque ». Elle a rappelé qu’« il y a deux lock-outs dans la cour de Quebecor qui durent depuis près d’un an et on n’a pas eu cinq minutes d’efforts mis à négocier et à chercher des solutions. Alors c’est bien mal se placer pour donner des leçons ».

« Un conflit important »

Rappelons que les 253 employés du Journal de Montréal (STIJM-CSN) sont en lock-out depuis le 24 janvier 2009. Ceux de l’hebdomadaire Le Réveil, de Saguenay, le sont depuis le 3 mars 2009. Aucune négociation ne se tient, dans les deux cas, et tant les syndicats que l’entreprise admettent que leurs positions sont « à des années-lumière ».

Le premier ministre Jean Charest, à son arrivée à Lévis, a ostensiblement pris ses distances par rapport à la sortie de M. Péladeau. « Les relations de travail au Québec sont bonnes, somme toute, et il faut en prendre acte, a-t-il commenté. Il y a des consensus sur plusieurs lois qui sont là. Mais s’il y a des gens qui veulent poser des questions là-dessus, ils sont libres de le faire. »

Jacques Ménard, président du conseil de la Banque de Montréal et figure notoire des milieux d’affaires québécois, a affirmé que lui-même « n’a pas de dada contre le milieu syndical, au contraire, ils font partie de la société civile à part entière. […] On ne peut pas parler de développement d’un projet de société si les dirigeants syndicaux ne sont pas à la table. »

« Dans le cas de Pierre Karl Péladeau, il y a un conflit important, alors il est aux prises avec un problème d’affaires spécifique et il est possible qu’à cause de ça il extrapole, a analysé le banquier. Je ne sais pas si dans son cas ses dires ont dépassé sa pensée, ça fait peut-être partie d’une stratégie qui m’échappe. »

Commentaires (62)

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lecture, ventes et tirage sont trois choses distinctes
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Les mesures de lecture du Journal sont faites par une firme indépendante. Ce qui est mesuré, c'est essentiellement l'exposition à la publicité. On ne parle ici ni d'achat ni de tirage, mais bien de lecture.

Peu importe qu'on l'ait acheté ou trouvé, dès qu'on consulte une publication, on est réputé avoir été exposé aux pubs qui s'y trouvent.

Encore une fois, les chiffres évoqués émanent d'une étude indépendante, d'un organe de mesure dont toute l'industrie reconnaît l'objectivité.

Distribuer le journal gratuitement, ça se fait depuis toujours, lock-out ou non. C'est logique sur le plan économique vu la structure de revenus de la publication. Ce serait stupide pour le Devoir (dont 50% des revenus proviennent de l'achat de la publication), mais rigoureusement logique pour le Journal.
sco100 , janvier 25, 2010
PKP a raison...
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PKP a raison sur toute la ligne; c'est le syndicat qui est le problème. PKP est plus patient que son père car ce dernier aurait fermé boutique et les employés auraient pris le bord cul-par-dessus-tête. Péladeau-père ne faisait confiance qu'à ses proches collaborateurs qu'il triait sur le volet.

Les employés n'étaient que les rouages nécessaires pour faire tourner l'entreprise et il les appréciait en autant que ces derniers ne lui mettent pas les bâtons dans les roues.

Un business n'est pas une affaire de coeur et de sentiments; ça passe ou ça casse et c'est ce qui va se produire avec les journalistes qui vont tout perdre.

Pour ce qui est du tirage du Journal de Montréal, les abonnés délaissent de plus en plus l'édition-papier pour s'abonner à l'édition électronique qui est beaucoup plus pratique et écologique. De plus, pas besoin de se salir le bout des doigts.

Il y aura de moins de distributeurs et de camelots....

C'est PKP qui va avoir le dessus et non le syndicat et les journalistes vont s'en mordre les doigts. Péladeau-père ne se serait pas obstiné longtemps avec le syndicat car il n'y avait personne qui pouvait le faire plier....

Plutôt que de céder, PKP va fermer le quotidien et ne conserver que l'édition électronique qui fonctionne très bien actuellement avec l'équipe en place. De plus, il va acheter les quotidiens anglophones qui sont en train de faire faillite actuellement en prenant soin de les restructurer à sa guise et fini les petits journalistes francophones qui vivent sous le joug de leur syndicat.
Ray , janvier 23, 2010
PKP
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Vrai, que les ventes du Journal augmente mais on tait le fait qu'ils sont distribués gratuitement dans les Zellers. Pour ce qui est du reste, ben, offrir du cheap et faire payer le gros prix, voilà la recette de PKP, ce charmant inculte.

Je trouve quand même ca triste pour les travailleurs du Journal ( je lis La Presse), mais je reviendrai souvent sur ce site beaucoup moins commercial que le Journal et ou on essaie pas de me vendre des cochonneries de Québecor.
Bonne chance à vous tous et, de grâce, essayez de garder Rue Frontenac ouvert, ca ne pourra pas être pire que le Journal de Montréal
Benoit , janvier 23, 2010
Bravo Mr. Péladeau
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Le syndicaliste a des limites et ces gens se croient rois et maîtres alors il fallait bien qu'un jour que certain mette un frein aux demandes abusives de ces syndicats.

Déjà 1 ans qu'ils vivent de BS de leur syndicat, ne trouvez vous pas qu'ils ne sont pas des génies?
Le kid , janvier 23, 2010
Mythes et légendes
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Je comprends très mal qu'on puisse prétendre que le père respectait les syndicats. C'est complètement faux. Il achetait la paix, au besoin, comme au Journal, mais il te fermait n'importe quelle business sans état d'âme aucun si les résultats attendus n'étaient pas au rendez-vous.

Pour ce qui est du fils qui détruit supposément ce que le père a bâti, ce n'est pas moins faux. Le père n'a même jamais connu la plupart des composantes actuelles de Quebecor Media (TVA, Sun Media, Vidéotron, Sogides, Nurun, Canoe, etc.). Quebecor Media dans sa forme actuelle, c'est en très, très grande partie l'oeuvre du fils.

Pour ce qui est des deniers publics consentis pour l'achat de Vidéotron, il ne s'agissait pas de subventions, mais bien d'une participation pleine et entière. Au final La Caisse est actionnaire à 45% de Quebecor Media. La CSN le sait fort bien vu que Claudette Carbonneau siège au Conseil dela Caisse - quand l'envie lui en prend, ce qui est assez rare il est vrai.
sco100 , janvier 22, 2010
Le con
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M. Peladeau Bonne chance vous aller voir que les Québécois ne lâchent pas vous être un petit Monsieur une chance que papa étaient la hen votre mauvaise gestion de vo Journeau le montre pas for P.F.
Moi , janvier 22, 2010
Quel conflit!!
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Parlez-donc du fiasco monumental de Quebecor World et de comment tout ça s'est déroulé. PKP était à la tête de cette déconfiture.
Lorsque j'étais à la table de négociations que monsieur Péladeau présidait lors de l'achat d'imprimeries, j'ai souvent vu et entendu monsieur Péladeau engueuler vertement ses fils.
Les deux seules voix qui comptaient étaient celle de monsieur Péladeau et de monsieur Nepveu alors.
Il m'arrivait parfois de rire intérieurement du manque de confiance du père envers ses fils. Je peux vous assurer que PKP à reçu quelques taloches verbales.
Charles , janvier 22, 2010
Fermeture d'usine
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Rien de surprenant de la part de PK Peladeau.
Moi depuis que PKP a ferme l'usine ou je travaillais depuis plus de 10 ans,pour une question de 1-2% de profit,je suis en mode boycott.

Inutile de perdre son temps et argent a regarder les chaînes télé de l'empire ainsi qu'a utiliser ses services de câblodistributions.
Au fait, PKP est venu visiter notre usine 2 fois... en plus de 10 ans.Cela vous donne une idée de son désintéressement au domaine de l'imprimerie...
Je crois fermement qu'il désire fermer le Journal de Montréal !
Sylvain S. , janvier 22, 2010
Ventes de JDM
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@Michel

Vous avez tout fait raison. Le marketing de donner des exemplaires est bien connu. Il a pour but de soutenir le tirage afin de satisfaire et convaincre les publicitaires et de contrer la compétition.
Dart , janvier 22, 2010
monsieur P. vs PKP
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MONSIEUR P. doit se retourner dans son cerceuil quand il voit son fiston PKP agir comme il l'a fait hier... Il y a TOUT UN CANYON qui sépare les "vues" de MONSIEUR P. et de PKP ...
PKP agit en "tacticien" et MONSIEUR P. agissait en "praticien"... Il pratiquait la simplicité HUMAINE!
Je m'ennuis de VOUS, MONSIEUR P.

Piersmilies/wink.gifsmilies/cry.gif
Pier , janvier 22, 2010
Anti-syndicaliste
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Je ne crois pas que M. Pierre-Karl Péladeau soit un contre le syndicat, il dénonce seulement un constat d'abus de la part des syndicats dabs le contexte économique actuel de la mondialisation qui pourrait si les syndicats le voudrait avantager grandement la dynamique économique québécoise à se profiler un espace accrue sur le plan de l'économie mondial. Il faut savoir s'équilibrer dans la loi du libre marché et de la concurrence pour se tailler une place, mais le manque de bonne foi et d'esprit d'entente des syndicats vient mettre un terme à toute solution procréative de perspective d'avenir et d'emploi pour le Québec dans une économie de marché aléatoire de la mondialisation, faite votre méaculpa car la dynamique a changé ses règles pour lesquelles le syndicat fut inventé désormais.
Steve Harvey-Fortin , janvier 22, 2010
Monsieur P.
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Il y a TOUT UN PRÉCIPICE entre MONSIEUR P et... PKP... Mon regretté père avait "parrainné" MONSIEUR P. dans les aa et quelques années plus tard, c'est MONSIEUR P. qui me parrainnat... C'était tout un MONSIEUR ... LUI! à l'encontre de PKP, son fiston...

P.
Pier , janvier 22, 2010
ARRÊTEZ...
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J'AIMERAIS PRÉCISER ICI UNE CHOSE QUE LES GENS RÉPETENT ET QUI EST FAUSSE!!! LES VENTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL N'AUGMENTENT PAS. JE RÉPÉTE: LES VENTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL N'AUGMENTENT PAS. C'EST LE TIRAGE QUI AUGMENTE. PAS PAREIL PANTOUTE!
IL EST DISTRIBUÉ PARTOUT GRATUITEMENT, VOILÀ POURQUOI LE TIRAGE AUGMENTE.
Michel , janvier 22, 2010
UNE AUGMENTATION DE VENTES DOUTEUSE !
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L’annonce de la hausse des ventes du Journal de Montréal, c’est de la frime patronale !
Les camelots qui vendent ce torchon la nuit sur les coins de rues achalandées ont connu une baisse de plus de 50 %, et plusieurs ont abandonné cet emploi, et il est de plus en plus difficile de trouver un coin de rue pour acheter ce torchon, lorsque certains clients à bord de mon taxi me demandent de trouver un endroit pour l’acheter, parfois le détour décourage le client et abandonne sa demande.
Normand Morrissette , janvier 22, 2010
De la corde en masse!
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Un vieux dicton dit : « Donne-leur de la corde, il se pendront eux- mêmes!» PKP démontre clairement que c'est vrai. C'est niaiseux de s'en prendre aux gens qui vous enrichissent. Un syndicat est là pour éviter les abus de pouvoir!
lipit_01 , janvier 22, 2010
juriste prudence
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@normand morrissette Vous n'êtes pas allé longtemps à l'école pour écrire une connerie pareille. Ça s'peut-tu être cave à ce point-là. En passant, c'est quoi le nom de votre juriste prudence. ahahahah j'en roule en bas de ma chaise. aahahahaha
james , janvier 22, 2010
Onnn
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C'est drôle comment tous les commentaires qui ne sont pas 100% pro-syndicaliste et 100% anti-Quebecor/Péladeau sont marqués comme non-intéressant...au Québec, on ne peut pas questionner les syndicats. Non seulement peut-on jamais les questionner mais en plus, on ne peut pas être contre. Car comme le dit l'article 1 alinéa 4 du parfais petit Québécois: "Nul ne questionnera la séparation du Québec ni les syndicats et ses syndiqués". Il y a aussi l'alinéa 5 qui dit "Tout conflit syndical donnera raison au syndiqués". C'est pour cette raison qu'à chaque conflit syndical, tous le monde plante la partie patronale peu importe s'ils savent ou non de quoi ils parlent...c'est triste...
Daniel , janvier 22, 2010
Danser le Tango solo ? Bon pour une autruche .
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PKP désire danser son Tango tout seul...
Au lieu d'écouter le rythme de la musique de son Monde qui pourrait lui inspirer l'harmonie et une meilleure coordination...
A-t-il si peur de se faire 'enfarger' ?
Alors bien dommage pour lui et pour tous les syndiqués/ées qui veulent tenter de danser avec lui car il s'enfarge lui-même, sans l'aide de personne et à la vue de tous.
Des gens malhonnêtes et jaloux, il y en a certes, partout sur cette planète !
Pas besoin d'une guerre de 'leadership' pour pointer du doigt, ce n'est pas le but. Les travailleurs honnêtes, syndiqués ou pas, méritent la justesse, le simple bon sens et assez de reconnaissance pour rester motivés et se sentir valorisés.
À lire les commentaires valeureux et valables des lecteurs/lectrices inclus dans cette page, ne constatons-nous pas un petit problème avec la qualité de notre Français ? notre pouvoir d'expression ?
Si "l'empeureur" PKP aimait vraiment son peuple, il ferait tout son possible pour inspirer à son tour, pour communiquer avec modestie et humilité.
Et oui, pis après, c'est le grand Boss, donc il a le droit de mener avec une main de fer dans un gant de velour...ce qui serait préférable à sa matraque!
Il a le devoir d'aider les Québecois à devenir de plus en plus cultivés, éduqués, allumés et même donner l'exemple afin que nous devenions de meilleurs danseurs sur la scène nationale et internationale.
A.M.A.

PS: Merveilleux travail de la " Rue Frontenac" et bon courage ! MERCI
A.M.A. , janvier 22, 2010
Tirage à la hausse ???
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Si le Journal annonce une hausse de son lectorat, il faut prendre ça à la légère.
Depuis le début du conflit, d'abord le Journal s'est retiré des firmes qui font la compilation des lecteurs des journaux, et il ne faut surtout pas oublier que le Journal est distribué GRATUITEMENT partout.
On le retrouve par centaines de copies dans les immeubles à logements, à condos, les restos, et dans plusieurs autres endroits publics.
Donc, avant de claironner que le tirage augmente, il faudrait savoir quel est le véritable chiffre concernant les abonnés et les VENTES.
Si chaque copie DONNÉE est compilée, c'est très facile de gonfler les chiffres.
C'est à la manière de PKP, soit fourrer tout le monde, y compris ses annonceurs.
Car avec un plus fort tirage, le prix des annonces va augmenter. Aussi simple que ça ! smilies/angry.gif
lecoyote63 , janvier 22, 2010
Pour passer à Bell Frank R...
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C'est assez simple tu leur téléphone 1 mois avant la fin de contrat et tu prends rendez-vous. Ils vont venir t'accrocher ta socoupe et brancher tes fils. Quelques heures et c'est fait.

Ce que tu dois savoir cependant. 1) Ça te coutera plus cher. 2) Bell a son vrai siège social (là ou se prennent les décisions) à Toronto. Les têtes dirigeantes ont roulé à Montréal et les emplois de qualité ont été déplacé. 3) Le PDG de Bell se nomme George Cope. C'est un gars de l'ouest et c'est là qu'il investi dans la communauté. Il supporte les jeux olympique et investi dans les medias là bas. Il emploit de plus en plus de gens là bas.

Donc voit avec la cause que tu supportes. C'est simple faire le changement, mais pourquoi le feras-tu? Pour 2 lock out dans un secteur condamné, ou contre l,épanouissement des secteurs de demain ici au Québec?
Alain , janvier 22, 2010
Un Couillon
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PKP est un bel exemple du dictateur narcissique.
Il multiple les lock out. La majorité de ses employés ont plus de 30 ans de service et sont près de la retraite mais en plus de ne pas vouloir négocier, il les fout dehors comme des sales.... Non mais, si c'est ca le respect....
La Chine, c'est pas assez loin pour ce dictateur de l'ère préhistorique...
Martine , janvier 22, 2010
Appel au boycottage
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"Vous êtes pas tanné de mourrir bande de caves" Péloquin avait raison en écrivant cette phrase.
Au Québec on laisse du monde en grève depuis plus de un an sans que personne ne réagisse. On annonce même une augmentation du tirage du journal de Montréal. C'est incroyable ! Arrêtez d'acheter le Journal de Montréal, vous verrai alors Seigneur PKP s'assoir pour négocier. Un peu de solidarité ca vous fera pas mourrir et vous participerai ainsi à l'amélioration de la qualité du contenu de ce quotidien. André S. Montréal
André Sénécal , janvier 22, 2010
@ Abdel Hamdi , Ce commentaire est noté comme non-intéressant. [Afficher]
On danse à deux
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Afin de régler un conflit les 2 doivent demander et donner.
Travailler 37.5 heures par semaine c'est NORMAL. Par contre pouvoir couper tout les postes afin de publier des textes de TVA ou autres cie de Quebec est inacceptable. Il y a un minimum de journaliste nécessaire afin de pouvoir produire un vrai journal et non seulement de la propagande Quebecorienne. (Pu capable)
MXC , janvier 22, 2010
Vous pensez que les syndicats sont trop puissants, et bien, sachez…
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Vous pensez que les syndicats sont trop puissants, et bien, sachez…

Le Syndicat patronal (CPQ) a empêché les 18,000chauffeurs de taxi du Québec de se syndiquer en 1988. Le syndicat des métallos (FTQ) le plus important syndicat du secteur privé au Canada avait réussi en 1988 à obtenir la majorité requise (62%) pour obtenir l’accréditation de tous les travailleurs de cette industrie.

C’est à titre de président de l’exécutif provisoire et recruteur que j’ai participé à cette campagne de syndicalisation, la plus importante après celle de l’Hydro-Québec.
Nous avons été déboutés devant le tribunal du travail, et la cour supérieure, prétendant que nous n’étions pas des travailleurs salariés au sens du code du travail, mais ce scénario avait été prévu par le syndicat qui nous affirmait au début de cette campagne, que notre cause serait réglée seulement devant la Cour Suprême du Canada, mais, le syndicat a abonné sans nous expliquer les raisons de leur abandon, mais moi je demeure convaincu que le syndicat des patrons (CPQ) est intervenu pour ne pas créer une juriste prudence qui pourrait affecter le secteur multisectoriel.

En Ontario, le Code du travail a permis à tous les travailleurs de BLUE LINE TAXI de se syndiquer, alors qu’ici, les travailleurs de l’industrie du taxi vivent dans des conditions de travail exécrables, qui se compare facilement a de l’esclave, c’est le résultat de n’avoir personne pour défendre nos intérêts.

Normand Morrissette



Normand Morrissette , janvier 22, 2010
Enfant gaté
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Pierre Péladeau père a toujours respecté ses employés et ceux ci lui ont très bien rendu. Il a construit un empire et maintenant son fils travaille a tout détruire c'est inconsevable. Pierre Péladeau a servi de mentor pour plusieurs gens d'affaires au Québec et ailleurs dans le monde. Pierre Karl a intérêt de lire beaucoup de documents sur les relations de travail et surtout retenir un phrase que son père a utilisé souvent. Dans la vie si tu veux réussir en affaire RESPECTE TES EMPLOYÉS. Ils te le rendrons.
Marcel Jutras , janvier 22, 2010
Empereur
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Il semble que c'est un péché mortel d'oser parler contre les syndicats au QC. Même si ce que tu as a dire est vrai, c'est défendu de le dire. On va même pas débatre ton idée, on va te lyncher.

Entre-temps, les syndicats peuvent dire n'importe quel mensonge et insulte et ça c'est bien correct.

Nous vivons dans une Province de république de banane, j'ai honte.
rich_bou , janvier 22, 2010
Pauvre PKP !
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A vouloir s'acharner sur les employés qui ont contribué à l'évolution du Journal de Montréal, Monsieur Péladeau le roîtelet de Québecor nous démontrent sa petitesse d'esprit et son manque de leadership au sein d'une entreprise. Malheureusement il n'a pas le leadership de son père qui lui respectait tous les employés du journal de montréal en passant par les camelots, les journalistes, les employés de bureau et etc. Non PKP préfère chanter avec des clowns sur scène et nous présenter des freaks show a tous les semaines avec sa belle. Alors il faut absolument appuyer les employés en LOCK-OUT du Journal de Montréal et continuer le combat contre une personne qui se pense au-dessus du peuple et qui dans le fond est un petit administrateur de bas niveau. En passant quel est votre salaire annuel mon cher PKP ? j'espère qu'il est a la hauteur de votre imconpétence.
Daniel Cérat , janvier 22, 2010
réponse à Frank r
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Pour changer de fournisseur, vous n'avez qu'à téléphoner au service des abonnements de Bell et eux s'occupent de canceller vos abonnements ailleurs. De plus vous n'avez qu'à leur dire que vos contrats viennent à terme et que vous magazinez des prix. Ils peuvent vous faire des offres très interessantes.
tyrollj , janvier 22, 2010
Il y reste encore des dinosaures !!!
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Je croyais que la race des « dinosaurus patronus» avait disparu du Québec . Mais non,il en reste encore. Vite une équipe d' archéologue pour analyser les derniers spécimens. !!!
gerard Daniau , janvier 22, 2010
Rétrograde!
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Je n'ai été syndiqué que quelques mois dans mes 42 ans sur le marché du travail. Je travaillais pour une compagnie qui méprisait ses employés (lire le management). Par la suite j'ai travaillé pour une compagnie ou le fait d'avoir un syndicat fort donnait des retombées positives pour les non-syndiqués.

PKP aurait dû naître à une autre époque. En seigneur féodal, on aurait été ses serf, sans aucun droits que de le servir. Il est né avec une cuiller en or dans la bouche. Il méprise ses employés. Une petite question, n'est-ce-pas tous les Québécois qui ont aidé l'Empire à acheter Videotron?

Malheureusement, il est blindé au mépris que beaucoup de Québécois entretiennent à son endroit!
Je ne travaille pas pour l'Empire et j'en suis fort aise!
Bonne chance dans vosnégéciations!
Jean-Guy Poupart
pjeanguy , janvier 22, 2010
Re: Péladeau
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Je suis entièrement contre tout ce qu'à dit Péladeau, vous dires qu'il est l'artisan de ses propres malheurs, je sui entièrement d'accord avec vous.

Mai vous les types qui contrôle ce blogue n'êtes vous pas aussi les artisans de votre propre malheur. J'ai abandonné la lecture du Journal de Montréal il y a 1 an, j'ai écrit des commentaires à votre sujet mais à cause d'un commentaire qui ne vous a pas plus vous m'avez barré sur votre site, ne voyez vous pas une similitude avec Péladeau. Je suis 100% avec vous mais vous devriez avoir un peut de gratitude envers ceux qui vous appuient et non les écraser comme vous avez fait avec moi.

Je sais que ce commentaire ne paraitra pas, mais quand même la ou les personnes a qui je le destine en predra connaissance et que peut être que cela améliora la communication avec ceux qui vous appuis. Merci

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rilu , janvier 22, 2010
Monsieur Pierre Péladeau PÈRE doit se retourné dans sa tombe !!
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Quand un Homme d'affaires de la valeur de Monsieur Pierre Péladeau Père assure une relève, il peut transférer ses avoirs, mais pas son talent.

Pierre Karl Péladeau a payé 5 fois trop cher l'achat de Vidéotron, et depuis, Quebecor est sur le respirateur artificiel. Ce fils de bâtisseur ne sait pas où il va. Le Journal de Montréal diffusé en ligne a été enlevé du Net. LCN diffusé en direct a été enlevé du Web. Que du recul.

Rue Frontenac est de beaucoup supérieur à LCN en ligne. Gardez-le toujours ouvert. Je suis certain que Quebecor va tôt ou tard affronter une offre d'achat non sollicitée et le côté français de l'entreprise va en prendre un coup !

Aux candidats qui se présentent aux offres d'emploi actuels de Vidéotron, regardez bien ce que votre futur employeur pensera de vous !!
Marcel Bouchard , janvier 22, 2010
Ben lui là!
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Ben lui là, le Péladeau, j'te dis qu'il ne fait vraiment mais vraiment rien pour se faire aimer! Je pense que je ne l'ai jamais ben ben aimé... là, son chien est mort! Imbécile de merde va! Les syndicats, c'est la meilleure chose qui soit arrivée à bien des employés! Certains n'auraient jamais pu être défendus s'ils n'avaient pas été syndiqués. D'accord, ça a du bon et du mauvais les syndicats, j'en conviens. Mais pour ceux qui doivent se faire défendre loyalement, c'est important! Quand on a des sous comme gestionnaire de son entreprise, la chose qu'on doit faire, c'est investir en ses employés. Pas les mettre sur la rue parce qu'on décide qu'on ne veut plus entendre parler d'eux! Misère!
Bella Sylvie , janvier 22, 2010
Faudrait savoir...
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@Jean
Mais quand tu as des travailleurs qui se pogne le beigne et qui se cache derrière un syndicat et qui est très compliquer a renvoyer a cause de ca la un syndicat me fait chier. A mon travail il a un gars qui est moin productif que les autres mais a cause qu'on a un syndicat mon patron ne peux pas le congédier.
Il faudrait peut être se rapeller que ce n'est pas le syndicat qui embauche les gens, c'est les boss.
Il faudrait aussi savoir que la loi oblige le syndicat est obligé de défendre tous ses membres sous peine de sanctions diverses.
Il faudrait aussi savoir que ce n'est pas au syndicat de faire la police dans une entreprise.
Une chose me fatigue moi, Jean, tu parles DU syndicat et de TON patron, peut être devrais-tu inverser et parler de TON syndicat et DU patron..
Il faudrait savoir ...avant de prendre des clichés et d'en faire des vérités.
Syndicalement,
Abdel Hamdi , janvier 22, 2010
PKP
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Mieux vaut se taire et avoir l'air imbécile que de parler et le démontrer !
Roger Martel , janvier 22, 2010
Un autre gros a parlé
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Ce milliardaire est cohérent avec ses propres visions néolibérales. Il sait très bien que ce sont particulièrement les syndicats qui ont contribué à ce que les travailleurs, les citoyens et la société en général aient plus de droits et soient moins égorgés par les gouvernements et les entreprises.Évidemment, avec les conflits de travail qu’il a dans sa propre cour et où il ne peut ramener tout le monde au salaire minimum, il s’attaque à ceux qui l’empêchent d’augmenter sans fin sa fortune personnelle.

Bien entendu, il contribue, avec sa sortie et les sondages bidons de son torchon de quotidien fait par des boss, ou des licheux de bottines comme Martineau, à donner un coup de main au gouvernement qui négocie actuellement avec tous les employés du secteur public. Demain, il demandera des subventions et l’abolition de la formule Rand à ce même gouvernement pour s’enrichir davantage sur notre dos et celui de ses employés.

PKP n’a pas de leçon à donner à personne. Il fait partie des autres gros qui veulent que ce soient les travailleurs qui paient pour contribuer à sortir le gouvernement de son impasse qu’il a lui-même créée en donnant toujours davantage aux gros comme lui qui ne cessent de s’enrichir.

À ceux qui se plaignent de leurs conditions de travail et de leur syndicat, j’espère que vous avez le courage de vous plaindre autant à vos boss qui en sont les principaux responsables. Dites-vous bien que si vous n’étiez pas syndiqués, vos conditions seraient encore bien pires. N’oubliez pas non plus que vos syndicats vous permettent d’intervenir aux assemblées auxquelles vous êtes conviés et où on ne vous voit jamais.smilies/smiley.gif
Yvon Brault , janvier 22, 2010
Le syndicat des BOS, Pierre Carl en fait partie!
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Le syndicat des BOSS, Pierre Carl en fait partie!
La Conseil du Patronat du Québec a réussi à geler le Code du travail Québécois et même à le diminuer depuis près de 40 ans, comment monsieur Péladeau peut-il déclarer que les travailleurs ne devraient pas êtres syndiqués en prétendant que ca nuit a la productivité, alors que lui-même fait parti d’une association qui contrôle toutes les décisions des gouvernements à travers le Canada.

Le CPQ a trois instances : le bureau des gouverneurs, le conseil d'administration et le conseil exécutif. On retrouve dans ces instances, plusieurs membres influents de la communauté d'affaires du Québec tels que Pierre Karl Péladeau, Pierre Pomerleau, Réal Raymond (au conseil d’administration), ainsi que Marcel Dutil, Jacques Lamarre et L. Jacques Ménard (au bureau des gouverneurs).

VOICI CE QUE DÉCLARAIT CETTE ASSOCIATION LE 30 NOVEMBRE 2009. ( Publié sur chaine argent TVA)

Le gouvernement Charest peut compter sur le soutien du Conseil du patronat du Québec,
dans l'approche qu'il adopte pour les négociations du secteur public.

En entrevue à Argent, le président du Conseil, Yves-Thomas Dorval, n'a toutefois pas voulu se prononcer sur l'offre salariale du gouvernement, qui propose une augmentation de la rémunération globale de 7% pour un contrat de cinq ans.
«La question n'est pas de savoir si une offre de 7%, 8% ou 4% serait correcte. La question, c'est de savoir quelle est la capacité de payer des contribuables, si on considère que 65% de la de la dette est composée de déficits accumulés année après année», a-t-il dit.
M. Dorval considère qu'il serait irresponsable d'accorder à court terme des augmentations de la rémunération globale dont la facture additionnelle serait refilée aux contribuables et aux générations futures.
Le CPQ appuie donc «fermement» la volonté du gouvernement du Québec d'axer les négociations sur une plus grande flexibilité dans l'organisation du travail. «L'approche du gouvernement est la bonne.(...) La négociation qui s'amorce doit permettre d'en arriver à une plus grande flexibilité en introduisant des nouvelles façons de faire axées sur la performance et la productivité», a affirmé M. Dorval.
Le président du Conseil estime aussi que la hausse de la rémunération ne devrait pas être accordée de façon «mur à mur», mais devrait plutôt faire l'objet d'une analyse au regard des besoins réels en matière de qualité des services publics.
«Certains services sont vraisemblablement plus touchés que d'autres par le défi des pénuries et de la rétention de la main-d'œuvre évoqué par les syndicats. Les employés de ces services devraient avoir priorité sur ceux où l'enjeu est moins criant», a commenté M. Dorval.

Normand Morrissette, Laval


Normand Morrissette , janvier 22, 2010
Avec l'argent des travailleurs il voulait...
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Et dire qu’Il voulait acheter le club de hockey canadien avec l’argent des travailleurs.
C’est quand même assez bizarre qu’il ait réussi à négocier dans un temps record un prêt avec le fonds de Solidarité de la FTQ pour faire l’acquisition du club de Hochey Canadien.

Heureusement que ça n’a pas pu se concrétiser, car nous aurions eu à payer un surplus sur notre abonnement pour regarder cette minable équipe de hockey comme c’est le cas pour les combats de boxe en direct.

Normand Morrissette

Normand Morrissette , janvier 22, 2010
Corporatisme syndical , Ce commentaire est noté comme non-intéressant. [Afficher]
En 2 ligne,,,
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C'est avec des pkp que nous devons nous sindiqué....Sinon la classe moyenne vas disparaitre assez vite merci,,,
steve , janvier 21, 2010
a deux sens
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Le syndicat a des bons coter et des mauvais. d'un coter c'est certain que le syndicat est la pour aider les travailleurs a avoir de meilleur conditions de travail et pour protèger les bon travailleur je suis tout a fais d'accord d'avoir un syndicat. Mais quand tu as des travailleurs qui se pogne le beigne et qui se cache derrière un syndicat et qui est très compliquer a renvoyer a cause de ca la un syndicat me fait chier. A mon travail il a un gars qui est moin productif que les autres mais a cause qu'on a un syndicat mon patron ne peux pas le congédier.
jean , janvier 21, 2010
A t'il trop vu de film de Hitler
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Si notre cher PKP veut vraiment se faire appeler Maître, qu'il aille donc pratiquer comme avocat.
D'une façon ou d'une autre, comment voulez-vous, cher Québécois que Péladeau ai du respect envers ses employés quand il en a même pas pour sa propre famille !
Il a tellemnet d'idées de grandeur $$$$$. Illiminer la race des syndiqués est son ultime fantasme. Il a tellemnet le controle sur tout que même nos artistes ne peuvent (chanteur et comédiens) ne peuvent parler librement.
Madame L , janvier 21, 2010
Le lock-out au Journal de Montréal: Un exemple pour le patronat ?
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Devrions-nous comprendre que PKP ne négocie pas de bonne foi avec le syndicat du Journal de Montréal et qu'il donne à ce lock-out une valeur symbolique qui va plus loin que le renouvellement d'une convention collective ?
charles gagnon , janvier 21, 2010
Paresseux
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Étonnant? Non!

Car c'est exactement à ce genre de commentaire que l'on est en droit de s'attendre provenant d'un type qui est venu au monde avec tout cuit dans le bec, et qui se retrouve soudainement devant la triste réalité de devoir gérer l'entreprise dont il a hérité.

Certainement épuisant, personne n'en doute un instant.

En fait, Péladeau vient simplement de nous avouer qu'il est un homme d'affaires peu doué, sans moyens ni jugement.

De plus, à la lumière de ses déclarations et infortunes au fil des ans, il devient moins présomptueux d'affirmer qu'il est carrément abrutis.

On le soupçonnait déjà, mais de son propre aveu, désormais ça ne fait plus aucun doute.

Évidemment que ça serait simple d'exploiter une entreprise avec les mêmes conditions qui prévalent en Chine ou au Mexique. Wow! smilies/shocked.gif Quelle trouvaille!

On en convient tous, le monde des affaires ne doit pas être de tout repos lorsqu’on est limité intellectuellement.

Sur ce, le Québec tout entier sympathise. smilies/cheesy.gif

Cependant, Péladeau est EXACTEMENT la raison pour laquelle les travailleurs se syndiquent. smilies/wink.gif

À ce titre, on doit le remercier d'exister, car il fait évoluer la société bien malgré lui. Autrement où serions-nous?

Sans être devin, il est fort à parier que tôt ou tard, il finira par faire tout engloutir.


Jesse Comeau , janvier 21, 2010
Les Botines ne suivent pas les babines - syndiqués ayez honte
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40% des employés au Québec sont syndiqués donc ont devraient avoir une bonne idée de l'importance de la solidarité pour eventuellement gagner son combat. Or le tirage de l'Oeil de Beloeil continue d'augmenter.

Non mais le fait d'être syndiqué au Québec rend-t-il idiot.

Des gars et des filles se battent pour faire valoir leurs droits. Batince, c'est pas si compliqué par solidarité d'arrêter d'acheter ce journal.

Même si je ne suis pas syndiqué, par solidarité je n'ai pas acheté le Journal de montréal. Je lis Rue Frontenac tous les jours, de même que notre journal local (Le Nouvelliste) ainsi que La Presse.


Que le tirage du JDM continue d'augmenter prouve à quel pont on est épais au Québec

Luc Gelinas , janvier 21, 2010
on fait comment pour passer a Bell...?
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Voici quelque chose que M. Péladeau va comprendre: j'ai besoin de savoir comment faire pour passer à BELL au mois de juin quand mon contrat avec Vidéotron viendra à terme....j'ai le téléphone, l'internet et aussi le câble numerique HD...! JE SUIS PAS BON DANS LA PAPERASSE ET J'AIMERAIS QUE QUELQU'UN M'EXPLIQUE COMMENT FAIRE DANS LES RÈGLES DE L'ART...AH OUI JE SUIS UN EX-ABONNÉ DU JOURNAL DEPUIS LE JOUR 2 DU LOCK-OUT! MERCI! p.s; je suis un méchant syndicaliste aussi
Frank R. , janvier 21, 2010
Des syndicats utiles
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@Claude Martel: Le syndicat établit des conditions de travail qui s'appliquent à tous les travailleurs. Les contractuels ne bénéficient pas de la sécurité d'emploi, mais les termes salariaux, vacances, etc. sont souvent établis dans les conventions collectives. En l'absence de syndicats, les conditions de travail seraient établies par le rapport de forces entre l'employeur et chacun de ses travailleurs, individuellement.

Le syndicalisme est utile et nécessaire dans les milieux ouvriers. C'est dommage que de très rares abus viennent nuire à l'image d'un mouvement qui a fait avancer les conditions de vie depuis le début de la révolution industrielle.

Est-ce que M. Péladeau a fait un commentaire sur l'incompétence de la caisse de dépôt et sur les énormes radiations d'actif qu'il a dû faire dans ses propres entreprises? Aussi, parle-t-il de la faillite de Quebecor World? Personnellement, je trouve dommage que le futur économique de milliers de travailleurs dépende de la «compétence» et des sautes d'humeur d'un individu qui a hérité de l'entreprise de son père. Pierre Péladeau aurait le droit de se comporter en roitelet, il a fondé un empire, mais quant à son fils - c'est plus discutable.
Eric L. , janvier 21, 2010
Vous avez raté le plus drôle!
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Gérard Deltell qui souligne le courage de PKP pour avoir sorti ça... dans ses quotidiens... alors qu'il a deux lock-out en cours... et qu'il n'aura pas à justifier ses positions...

Si le courage pour M. Deltell, c'est de sortir quelque chose de prévisible qui ne va même pas à l'encontre des convictions du lectorat, ce n'est certainement pas avec l'ADQ qu'on va être sorti de l'auberge. Du moins, l'exemple ne vient certainement pas d'en haut.
G. Favreau , janvier 21, 2010
boycotter
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Depuis un an que je boycotte les produits découlant de M. PK, j'encourage fortement l'industrie de la construction, qui compte 140 000 membres syndiqués, à répliquer à la position qu'a prise M. PK en boycottant son Journal de M. Porter également une attention particulière aux partis politiques qui sont sensibles à cette idée.
s.hudon , janvier 21, 2010
Et si il avait raison
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Avant de frapper sur le messager, pourquoi ne pas essayer de comprendre le message que monsieur P-K veut transmettre aux québécois. Sachant qu'il gère une drôle de situation dans l'exploitation de ses entreprises depuis la débâcle financière et comme ont le sait, font vivre plusieurs milliers de québécois, mérite d'être écouté.
Avant de croire tout ces marchands de malheurs qui le ridiculisent essayons plutôt comprendre et de protéger leurs gagne-pain.
charles F. Labrecque , janvier 21, 2010
P K P
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Texte probablement écrit par son 2 de pique Luc Lavoie.....Quebecor a survécu grace aux deniers de la Caisse de Dépôt (majorité des dépôts faits par des syndiqués)...dommage qu'il ait la mémoire aussi courte!! Est-ce intentionnel ou seulement un manque de jugement???
Paul , janvier 21, 2010
bémol , Ce commentaire est noté comme non-intéressant. [Afficher]
Quand on sait d'où ça vient...
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M.Péladeau prêche pour sa "paroisse" évidemment...!
Je comprends son acharnement à vouloir que le petit peuple soit soumis, pour lui c'est l'évidence. Pourtant, dans les facultés de relations industrielles on nous enseigne que le capital humain est le plus IMPORTANT... probablement que c'est pas dans ce domaine qu'il a étudié. Pourquoi on ne cite JAMAIS les PUISSANCES MONDIALES qui ont un taux de syndicalisation du double de celui du Québec? L'Allemagne qui a absorbé l'équivalent d'un pays du tiers monde (ancienne Allemagne de l'Est) ne semble pas avoir de problème avec les «méchants» syndiqués. La Suède, la Finlande, la Norvège, et je pourrais continuer, semblent être capables d'avoir du temps pour gérer leurs "business".smilies/grin.gif
Michel , janvier 21, 2010
... , Ce commentaire est noté comme non-intéressant. [Afficher]
Bon voyage
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Je conseillerais à P.K. d'aller faire des affaires en Chine là où les syndicats et les droits de l'homme sont inexistants.
Bon voyage...

P.S. Amenez votre petite famille avec vous, ça nous débarrassera des freak shows le dimanche soir.
Mimi , janvier 21, 2010
A le bon vieux temps
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L'empereur Pierre Karl premier s'ennuie du bon vieux temps où tu étais soit seigneur soit esclave.

Dans le forum de Jean(y en aura pas d'enquête)Charest, où en raison du temps restreint et du nombre élevé d'invités tous auront un gros 3 minutes pour endormir le Québec avec leurs balivernes qui ne mèneront à aucune décision, il a rêvassé à ces temps glorieux.

Le tout se faisant en l'absence de plusieurs groupes de jeunes qui ne connaissent rien à rien mais qui devront vivre dans 15 ans avec les conséquences de la noblesse québécoise commerciale.

Un exercice de "crémage de marde" pour permettre aux acolytes de ti-Jean de préparer leur entrée en scène pour l'après Jean Charest.

Rien d'économique; juste du politique.



Monsieur Sylvain , janvier 21, 2010
PKP est-t'il Gaucher ?
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force n'est que de constater que notre ami commun est un gaucher !
Ont croirait que ce texte de PKP provient d'une époque lointaine où les relations employeurs-employés était uni directionnelle! c.a.d. avant les années lumières.
PKP devrait réaliser que sans main-d'œuvre qualifiés et surtout des gens heureux et heureuse de faire leur travail dans des conditions agréables et contemporaines sans quoi la qualité de son produits en sera affecté et le roulement d'employer ne cessera d'augmenter.
Maintenir des employés dans des conditions de travail minimal, ne fait qu'empirer les problèmes de relation employés employeurs, le roulement, la formation constante, l'inexpérience, la piètre qualité et quantité de travail, les plaintes et griefs augmentes, le taux d'absentéisme etc etc...
A croire que la direction du Journal et l'empereur lui même non jamais suivi de formation en relation humaine, industrielle, de travail.
ou simplement qu'ils n'ont pas une once de coeur.
Croit t'il vraiment que les cadrillons et les SCABs tiendront ce rythme de travail encore bien longtemps...
Comme le dirait si bien Patrick Huard, grand compagnion de PKP
michel ferraro , janvier 21, 2010
cotisation
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Il y a un point sur lequel je suis d'accord. Je suis contractuel et je dois quand même payer une cotisation syndicale. Je me demande toujours pourquoi parce que ça ne me donne aucune protection.
Merci de m'avoir lu et félicitation pour votre site. Bonne chance dans votre lutte.

Claude Bolduc
Claude Bolduc , janvier 21, 2010
Bon voyage P.K.
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Péladeau devrait déménager en Chine, où il n'y a pas de syndicat et où l'être humain n'a aucune considération. Avec ses 7 millions par année en salaire, ce minable devrait se taire.
Mimi , janvier 21, 2010
Appui à Péladeau , Ce commentaire est noté comme non-intéressant. [Afficher]
Envoyez-le en Chine
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La production manufacturière s'en va en Chine, et voilà que les dirigeants d'entreprises souhaitent que la Chine déménage au Québec? Non mais quel mépris envers les travailleurs!
Pete , janvier 21, 2010

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