Louise Harel va affronter Gérald Tremblay PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Élections municipales
Écrit par Jean-Michel Nahas   
Mercredi, 03 juin 2009 18:10
Mise à jour le Vendredi, 04 septembre 2009 13:23

Après des semaines de tergiversations au sujet de son avenir politique, Louise Harel a finalement choisi le parti de Benoît Labonté pour briguer la mairie de Montréal en novembre prochain.

Malgré ce nouveau positionnement, l’ex-députée péquiste s’est engagée à respecter sa promesse de ne pas accorder d’entrevues au Journal de Montréal d’ici à la fin du lock-out décrété en janvier dernier.

«Tant que le conflit de travail va perdurer, les principes et convictions resteront les mêmes», a dit la nouvelle candidate à la chefferie de la Ville.

Le duo tire à boulets rouges

Louise Harel et Benoît Labonté ont donné cet après-midi un point de presse conjoint durant lequel ils ont tiré à boulets rouges sur Gérald Tremblay et son équipe qu’ils accusent notamment de «surgérer la métropole».

«Montréal a une structure empoisonnée qui empoisonne ses résidants. On veut s’attaquer au pouvoir des arrondissements qui sont devenus des quasi-villes», a soutenu Mme Harel, sans s’avancer sur le possible démantèlement de certains de ces arrondissements.

Critiquée sur sa difficulté à s’exprimer couramment dans la langue de Shakespeare, l’ancienne ministre des Affaires municipales a été secourue par Benoît Labonté, qui a affirmé que sa nouvelle recrue parlait «la langue de Montréal».

Ancienne ministre à Québec, Louise Harel fait une entrée remarquée en politique municipale. Photo Olivier Jean

Devant l’insistance de médias anglophones qui ont demandé comment celle-ci comptait gagner le vote des citoyens de l’ouest de l’île, elle a répliqué ne pas vouloir relancer le débat «une île, une ville». L’ancienne députée a aussi assuré qu’elle pratiquerait sa deuxième langue avec ferveur durant l’été pour se rapprocher de cet électorat.

Benoît Labonté au comité exécutif

Quant à Benoît Labonté, il a dû s’expliquer sur ses propos tenus récemment au sujet de son ardent désir de gouverner la métropole. «Pour moi, la cause est Montréal, elle n’est pas personnelle. Je veux faire avancer Montréal à tout prix.» Si son équipe est portée au pouvoir, Louise Harel prendra la tête de la Ville tandis que M. Labonté héritera de la présidence du comité exécutif.

Louise Harel aura Benoît Labonté comme bras droit si elle prend le pouvoir à la mairie de Montréal. Photo Olivier Jean

Vision Montréal se dit «ouvert à un dialogue» avec Projet Montréal de Richard Bergeron. Pour l’instant, aucun pourparler menant à une alliance commune n’a été engagé entre les deux formations politiques.

Louise Harel: la carte cachée de Vision Montréal

La sorcière d'Hochelaga-Maisonneuve

Commentaires (3)

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Faire un petit effort!
0
Madame Harel ,anonner dont que vous ellez prendre des cours d'anglais. C'est en votre faveur!
M.Gilles , juin 04, 2009
Louise = Billingue ?
0
J'ai entendu dire que Louise n'est pas billingue. Si c'est vraiment le cas est-ce qu'elle a sa place à la mairie de Montréal.

De plus, Montréal avec sa multitude d'arrondissement est très difficile à gérer, sera t'elle capable de remettre de l'ordre dans tout ce bordel ?
Francois Richard , juin 04, 2009
Mais Pourquoi???
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Quand je dis "Louise Harel" plusieurs qualificatifs positifs me viennent en tête: intelligente, travaillante, convaincue, belle, déterminée, altruiste.

Son problème politique: 50% de la population de l'île la déteste à vie (les anti-fusionistes), l'autre 50% l'ignorent tout simplement. Avec, en prime, la direction de Quebecor sur le dos, Ouf... encore moins certain qu'avant qu'elle sera élue...
J-F L , juin 04, 2009

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