Les 253 lock-outés du Journal manifestent dans leur salle de rédaction PDF Imprimer Envoyer
Nouvelles générales - Enjeux
Écrit par RueFrontenac.com   
Mercredi, 22 juillet 2009 17:05
Mise à jour le Jeudi, 23 juillet 2009 18:19

Exaspérés, les 253 employés en lock-out du Journal de Montréal ont fait un bref saut dans la salle de rédaction mercredi après-midi durant une manifestation soulignant le sixième mois de leur conflit. Ils ont manifesté bruyamment, mais pacifiquement, durant quelques minutes.

Le mouvement de foule s'est produit vers 16h, alors que les employés en lock-out assistaient à un point de presse du président du syndicat, Raynald Leblanc, tout près du Journal de Montréal.

Profitant de portes laissées ouvertes, des syndiqués ont pénétré à l'intérieur du 4545, Frontenac et ont investi leur ancien lieu de travail où à peine une poignée de cadres s'affairaient à la production du quotidien qui continue de paraître sans ses artisans depuis le déclenchement du lock-out, le 24 janvier.

Les syndiqués ont occupé les lieux pendant quelques minutes avant de sortir de leur propre gré. Aucun incident fâcheux n'a été signalé du côté syndical. Des manifestants ont cependant été rudoyés par des agents de sécurité : une jeune journaliste s'est retrouvée plaquée au sol et un reporter de la section sportive s'est fait prendre à la gorge.

«C'est chez nous et, visiblement, les gens voulaient retourner chez eux», a commenté après coup le président du syndicat. De nombreux travailleurs en lock-out avaient la gorge nouée par l'émotion, et certains ont pleuré à chaudes larmes.

«C'est sûr qu'il y a de la frustration. Il va falloir que quelqu'un, soit les arbitres, soit les commissaires, prenne ses responsabilités et intervienne pour donner à la loi anti-scab sa principale mission, qui est de susciter la négociation en rétablissant le rapport de force entre les parties», a ajouté Raynald Leblanc.

Durant son point de presse, le président du syndicat a réitéré à Pierre Karl Péladeau la volonté de reprendre les discussions pour en arriver à une entente qui assure la pérennité du Journal de Montréal.

«Ce conflit n'a pas de raison d'être et nous déplorons l'attitude méprisante des dirigeants du Journal à l'égard de la population, de ses annonceurs et de celles et ceux qui ont directement participé à l'émergence de cet empire des communications. Nous craignons aussi, si nous reprenons un jour notre travail, que le quotidien ne puisse jamais reprendre la place qu'il occupait avant le 24 janvier», a exprimé M. Leblanc.

Commentaires (30)

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Pas sûr de comprendre
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Quand je regarde le Journal de Montréal d'aujourd'hui (pas depuis le lock-out spécialement, mais le Journal des dernières années), convergence ou pas, je ne peux m'empêcher de trouver que la qualité du produit est nettement meilleure.

On est passé du ramassis de faits divers monté à la va-vite que je lisais dans ma jeunesse à un quasi-magazine, avec enquêtes, exclusivités, cahiers thématiques, etc. Les journalistes sont bons. Les chroniqueurs aussi. Le spectre des opinions exprimées est plus large que dans n'importe quel autre journal. Tout le monde y trouve son compte.

La mise en page est désormais attrayante et, à défaut d'équipe éditoriale en bonne et due forme, les chroniqueurs, maison ou pigistes, font une bonne job pour l'analyse et l'opinion. Comme lecteur, j'y trouve mon compte et je me fous un peu des gueguerres idéologiques et des querelles de factions entre permanents, pigistes, agences ou collaborateurs.

Je ne suis pas conseiller en éthique, je suis lecteur d'un journal. Je n'ai pas le temps ni l'envie de me demander si telle ou telle approche est conforme à la convention collective. C'est votre convention, pas la mienne.

Vous n'êtes évidemment pas devenus incompétents du jour au lendemain et Rue Frontenac a forcément beaucoup des mêmes mérites que le Journal, à part peut-être que vous laissez un peu trop transpirer une ligne éditoriale corporatiste dans ce qui ne devrait être que du journalisme. Mais vous n'avez pas beaucoup de contenu au final. Ça tiendrait sur 12 pages bien tassées, votre affaire.

Il me semble qu'il serait plus constructif de voir comment vous pouvez continuer de contribuer à faire un produit attrayant en tenant compte des nouvelles réalités plutôt que de jouer les irréductibles Gaulois en servant de mercenaires à Claudette pour mousser sa croisade anti-capitaliste.

Juste une opinion d'un gars qui s'ennuie un peu de vous lire sur papier, qui apprécie votre travail, mais qui en même temps a un peu de mal à comprendre le sens de votre lutte. À trop fesser sur votre boss, me semble que vous vous peinturez dans un coin de plus en plus réduit.

J'aimerais bien vous dire que tout le monde vous appuie, mais ce n'est pas ce que je sens autour de moi. J'ai un peu peur que vous soyez en train de scier la branche sur laquelle vous êtes assis. Ce serait triste vu que vous avez tous pas mal de talent et que vous gagneriez à réintégrer les pages d'un vrai journal.

Je suis abonné au Devoir, mais je lis quand même toujours le Journal vu qu'il a une couleur bien à lui, populaire mais pas trash pour autant (ce qui n'a pas toujours été le cas). Pensez-y.
sco100 , juillet 25, 2009
Une question
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Ne le lisant plus depuis le début du lock out, je ne sais pas mais est-ce que quelqu'un sais si le journal de Mtl à parlé de l'intrusion justifié des employés?
griloup , juillet 24, 2009
Hugo du calme...
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Ça serait bien que l'auteur du vidéo nous montre toute la séquence, surtout au début ou ça brassait pas mal plus...


définitions rudoyer (v.)

1.traiter rudement.



synonymes

rudoyer (v.)

abîmer, accommoder, arranger, assaisonner, bafouer, battre, bourrer, bousculer, brimer, brusquer, brutaliser, critiquer, crosser, éreinter, étriller, frapper, gourmander, houspiller, intimider, lapider, malmener, maltraiter, mâtiner, molester, ravauder, secouer, tarabuster, traîner sur la claie, tyranniser, vilipender, violenter
poteau , juillet 24, 2009
Faites comme les francais....
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Juste a suivre le modele des syndiqué francais lorsque l ont veut fermer leur entreprises et leur enlever leur travail. Pas sure que PKP ferait sont fanfaron bien longtemps si il avait affaire a eux !
Mikemontreal , juillet 24, 2009
franchemenet
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j'adore comment vous diminuez l'impact de votre comportement avec quelques tournures de phrases bien placés et comment vous faites le contraire pour quiconque exprimera une opinion contraire a la votre.

Et ca parle d'objectivité et de rigueur...
alex , juillet 24, 2009
Gratuit
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Moi on me l'a offert gratuit pour 6 mois il y a 2 semaines au Zellers de Brossard!

Ben quin même gratis le nouveau journal de Mourial ne m'intéresse pas!

Bye pfk! euh! PkP
Griloup , juillet 23, 2009
Un peu exagéré !
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"Des manifestants ont été rudoyés par des agents de sécurité"



Il ne faudrait pas prendre les gens pour des caves svp ... Comment voulez-vous que je vous crois à l'avenir après avoir reçu ce lien vidéo de la part d'un ami ? J'étais et demeure malgré tout fidèle à votre cause mais il ne faut pas exagérer, ça peut vous couter cher à la longue de jouer avec la vérité pour le seul bien de votre cause.

www.youtube.com/watch?v=Ae6rLqAvatg
Hugo , juillet 23, 2009
PKP un monstre!!!
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Pauvre journaliste de ce pauvre torchon minable, je pense que tous vous appuis plus que jamais, moi le premier. PKP pour moi est un monstre dégueulasse, minable, sans coeur mais avec un gros porte-feuille par exemple et cela me fais vomir de le voir faire sa business. Il prends le monde pour des caves pis il nous vole et c'est pas assez. Il a failli acheter mon équipe le TABA... et il chialais déjà avant la vente des changements nécessaire fais par le CH (Jacques Martin) dans lesquels il n'avait rien à dire, quand tu comprends la game et les réalités de ce que tu veux acheter tu comprends que c'était nécessaire, mais pas lui. Je ne crois jamais plus consommer de ces produits déjà que je le boycottais presque tout. Maintenant c'est fini plus que jamais. PKP ne touchera plus jamais une cent que je vais avoir travaillé. C'est une insulte pour moi de voir un crosseur comme ça faire ce qu'il fait pour seulement plus de profit. Il est grand temps que la gauche re-sorte, car le capitaliste ça fait là, chu écoeuré tout est toujours le cash, cash, cash. Il a pu d'autre valeur dans cette société de merde ou quoi? Je lui souhaite franchement de tout perdre ou de se faire tabasser solide par un de ses employés... Mais moi être un ancien employé je ne voudrais jamais retourner travailler pour cette charogne de merde. Lâchez pas le peuple est derrière vous.
Pat Goupil , juillet 23, 2009
A quand le journal frontenac ? :)
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Pas besoin d'élaborer le titre dit tout
Raoul , juillet 23, 2009
Règle de trois
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On m'a dit que dans les années 1980, le Journal de Montréal vendait près de 350 000 copies par jour et qu'il y avait trois cadres dans la salle de rédaction. Tout récemment, dans les années 2000, les ventes avaient baissé à 250 000 copies par jour et il y avait une trentaine de cadres dans la salle de rédaction. Si la tendance se maintient, combien y aurait-il de cadres de plus dans dix ans et combien y aura-t-il de copies de moins de vendues?
Rosario , juillet 23, 2009
...
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laché pas les gars...votre journal qui jadis etait plaisant a lire est maintenant rendus plate a mourir..pus de contenus bref c est une honte de sortir un journal comme cela a toute les jours..je mennuies de vous autre..persevere et surtout ne laisser pas pkp avoire raison...
ming , juillet 23, 2009
Pour ixe-13
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Effectivement, le JdM est donné gratuitement un peu partout, y compris dans les immeubles à condos. Il en fut ainsi dans certains Wal-Mart, Zellers, Canadian Tire, Super C, mais heureusement, cette pratique semble avoir été abandonnée par les marchands.
Zellers offre, de temps à autre, un journal gratuit à la caisse.
Pas pour rien que le journal n'est plus comptabilisé par la firme Nadbank...
Je constate dans plusieurs dépanneurs que le public commence de plus en plus à boycotter le JdM. Et ces dépanneurs reçoivent souvent le double de copies demandées..
Il fonctionne en vrai dictateur ce PKP !
bob cad , juillet 23, 2009
Des piles de JdM gratuit
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Au CEPSUM, j'ai vu une pile haute comme ça de JdeM gratuits. C'est nouveau depuis le lock-out ou il en a toujours été ainsi?

J'ai pensé que PKP les écoulait de cette manière étant donné que le nombre d'abonnements a diminué.

Quelqu'un peut me renseigner? Merci.
ixe-13 , juillet 23, 2009
Pas de contenu. Juste la merde à PKK
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Au restaurant, je feuillette le moribond JdeM. Pas de contenu; plate à mort, sauf Benoît Aubin peut-être. Martineau, après 3 lignes j'arrête. Trop cave, le gros.

Votre boss, PKK, c'est une merde de parvenu. Une honte pour son père. S'il pouvait revenir celui-là, il lui botterait le cul avant de le congédier.
ixe-13 , juillet 23, 2009
L'bon dieu....
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Les mêmes prétextes ont servis lors de notre mise a pied...transformer le journal ou je travaillais pour le transformer en magazine......on connait le principe et Pédalo n'en démors pas..il lui faut toujours plus de cash....du cash, du cash..pour des émissions stériles comme le Banquier ou le reste de sa production qui tend vers le misérabilisme......moi je suis a pied et l'administration ressemble de plus en plus a un vieux fond de culotte....de *vous savez quoi*
Lachez pas, du moins continuez de diffuser s.v.p.
parent....a , juillet 23, 2009
Le début de la fin
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Après Donohue et Quebecor World, on assiste maintenant au déclin et à la fin éventuelle du Journal de Montréal. Comment peut-on «scraper» une si belle entreprise, si rentable, par cupidité. Le propriétaire du Journal de Montréal est en train de tuer la poule aux oeufs d'or. Plutôt que d'accepter de partager une partie des profits avec ceux qui produisent le journal, il veut tout garder pour lui. Ça remet les idées de gauche à la mode et ça fait un beau cas à étudier aux HEC. Dommage, car le journal avait fait des progrès au cours des dernières années, mais depuis six mois il a reculé de 30 ans.
Michel , juillet 23, 2009
@ Mathieu et Gilles Lacoste
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Vous avez raison. Le journal continue d'être publié et peut-être à moindre coût si c'est vrai qu'ils le sortent avec une dizaine de personnes et leur belle agence de blanchiement de nouvelles QMI. Mais si vous l'avez lu attentivement un temps soit peu, il n'est plus qu'une pâle imitation de ce qu'il était auparavant sans ces artisans de la première heure, de même que ceux qui s'étaient joint au bateau dans les dernières années et qui continuaient de perpétuer la philosophie et le pari de son fondateur visionnaire Pierre Péladeau. Cependant, la direction ne se vante ni ne veut commenter le fait que plusieurs dizaines de milliers de lecteurs l'ont abandonné depuis les six derniers mois parce qu'il ne s'identifient tout simplement plus à ce succédané sans aucun goût ou veulent donner leur appui au syndicat. Au bout du compte peut-être que Péladeau gagnera t-il son pari de fermer aussi le journal de Montréal ou d'en faire une circulaire publicitaire après avoir mis sur le cul le plus grand imprimeur du monde. Beau palmarès! c'est quoi la suite...du derby de démolition!!!
Un citoyen parmi tant d'autres , juillet 23, 2009
PKP anti syndicaliste
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PKP fait comme le pere, le pere a ferme l'imprimerie hebdo printing, le fils a mis les employes de Montreal Offset (imprimerie du Journal de Montréal) en lock out en 1994, puis le journal de Québec et c'est au tour des journalistes et des employées des petites annonces.

Que font nos gouvernements avec ces personnes qui sont contre toutes formes de syndicat et de respect envers ses employés. PKP est un anti syndicaliste tout comme le pere, il souhaite baisser la masse salariale et casser le syndicat.

La qualité du Journal se détériore, la presse canadienne est en forte demande dans cette situation et les nouvelles locales ne sont pas couvertes adéquatement, le Journal reprend les nouvelles des autres médias 24 heures plus tard.

Bonne chance a vous tous et toutes, j'espere pour vous que ce lock out se termine en votre faveur et ça presse que les gouvernements interviennent.
Serge Meunier , juillet 23, 2009
bravo
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c'est bien ne lacher pas et dire qui veux acheter un club de hockey a québec voyons donc il est meme pas capable de prendre soin de ses employés qui le font vivre,bravo encore.
gilles bazinet , juillet 23, 2009
Belle démonstration de votre quasi-inutilité
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Je suis du même avis que Gilles Lacoste.

La réorganisation interne le temps du lock-out semble être, somme toute, efficace.

Tellement qu'une personne non-impliquée dans le conflit se demande si ça prenait réellement autant de journalistes et d'assistants pour faire fonctionner ce journal, en plus que les journaux papiers sont appelés à disparaître ou à réduire leurs effectifs puisqu'on va de plus en plus vers une actualité entièrement sur Internet.

Ils vous restent deux choix: céder et concéder ou bien prolonger éternellement la vie de RueFrontenac.com .

Quoi? Vous ne croyez pas possible la survie d'un journal appartenant à ses employés? Alors pourquoi vous attaquez-vous à PKP et à l'image de Québécor si c'est pour ensuite demander qu'il vous donne mers et mondes?
Croyez-vous vraiment qu'il vous écoutera?
Mathieu , juillet 23, 2009
Je vous appuis et je ne suis pas seul
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Bravo pour ce coup d'éclat les syndiqués. J'espère que les voies de faits dont vous avez été victime, ne resteront pas là. Même un policier n'a pas le droit de prendre quelqu'un à la gorge comme les brutes du service de sécurité de PKL l'ont fait.Sentez vous appuyés les amis, car dans mon entourage tout le monde est derrière vous.
Mario Quintal , juillet 23, 2009
Lachez-pas!!!
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Lachez-pas! PKP va avoir besoin de vous autres si il veut une equipe de lnh a Quebec...Moi de mon cote si le conflit n'est pas rege l'an prochain;je renouvelle pas mon contrat avec videotron et je me reequippe au complet avec Bell!!!
F.RIFFON , juillet 23, 2009
Les Ponce pilates
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Le problème présentement au Journal de Montréal, ce sont les collaborateurs sans conscience qui continuent à alimenter la machine. Je parle des Brulotte, Pedneault, Martineau, Facal, Beaudry et autres personnages sans scrupules qui s'enrichissent sur le dos des vrais artisans du Journal.

Mais quand allez-vous faire leur fête à ces imbéciles heureux qui jouent aux Ponce Pilate (Ce n'est pas ma faute, c'est la faute du voisin)? Pathétiques, ces Ponce Pilate de Quebecor.
Bidou
Bidou , juillet 23, 2009
au diable peladeau
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chers professionels de l`information,je vous souhaite bon courage mais personnelement j`ai remarque-depuis le lock-out- une integritee journalistique que je ne voyais plus depuis longtemps.alors si c`est possible,lancez donc votres propres journal pour le plaisir de vos fideles lecteurs.en passant je vous lis tous les jours et j`achete la presse depuis six mois.
marvin , juillet 23, 2009
Du courage !
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Salut ex-camarades,
Ça prenait beaucoup de courage pour accomplir ce que vous avez fait mardi.
Et au moment où j'écris ces quelques lignes, je ne serais pas surpris d'apprendre que les gentils Kolossal, bien assis dans leurs fourgonnettes, soient revenus en grand nombre devant VOTRE lieu de travail pour protéger l'immeuble et les scabs contre les méchants syndicalistes.
Le dictateur d'Outremont va sûrement profiter de ce geste syndical pour demander plus de mordant à une autre injonction.
Je vous comprends d'être exaspéré. Je le deviens moi-même quand je lis des commentaires insignifiants à la suite de vos textes.
Mais comme l'écrit Gilles Lacoste dans son commentaire, le lecteur se fout qui écrit en autant qu'il ait son journal gratuit en mangeant son gros beigne le matin...
Ça fait six mois que je n'ai pas touché à ce torchon publié par des scabs et des p'tits boss, qui se prennent tout d'un coup pour des Beaudelaire.
Au fait, PKP devrait rejoindre l'équipe de CROSSE de Vincent Lacroix, dans la caricature de Marc Beaudet publiée il y a quelques jours.
Les deux cr..... font bien la paire.
L'un est dans une maison de transition, après sa prison, et l'autre, dans son château d'Outremont !
Le combat risque d'être long et à entendre la blondinette de Quebecor imputer la faute au STIJM, c'est le bout de la marde !
Ne sait-elle pas que c'est Quebecor qui s'est retiré de la table des négos devant le médiateur ?
Ne lâchez pas et bon courage !


bob cad , juillet 23, 2009
Camarade
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Je suis tres fiere de vous tous.Avoir entre dans le local du Journal.Bravo a vous tous.Gaetane retraitée du Journal.
Gaetane Lagacé , juillet 22, 2009
un journal de qualité
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le journal manque de suget sans ses employé
on paye pas notre journal pour 20 pages de publicité et quelque article plate vivement le retour des pros.
carl , juillet 22, 2009
...
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BRAVO!!!
Il faut continuer de lui brasser la cage à ce PKP.
Geneviève , juillet 22, 2009
Quand PKP se prend pour Dieu
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Je n'ai jamais été un syndicaliste mais dans le cas du conflit de travail au JDM.. Ça touche une corde sensible chez moi. Je n'ai pas acheté le journal depuis le début du Lock-out. J'ai cavalièrement "reviré de bord" la dame qui m'a appelé pour un abonnement et je consulte Reuefrontenac.com tous les jours pour la qualité des textes des mes journalistes préférés (avec Gagnon, Brunet et Tremblay de La Presse).

Je trouve la position de Péladeau indécente. Comme quand un roi voulait faire un exemple en exécutant un membre de sa famille dans l'antiquité, Péladeau fesse fort et veut mettre à terre le personnel du Journal de Montréal comme pour montrer que s'il peut tuer les gens qui ont fait sa fortune, il peut tuer n'importe qui dans l'Empire.

Heureusement qu'il n'a pas pu acheter le Canadien. Il aurait coupé tous les liens "non payants" avec tous les de l'institution qu'est le Canadien pour leur siphonner $ 9.99 par match.

Il aurait aussi probablement brulé la langue des fans qui sortaient du Centre Bell (Rebaptisé Centre Vidéotron) afin que ceux-ci ne puissent pas raconter ce qu'ils avaient vu et ce, afin de vendre plus de JDM.

Certain appellent Péladeau un Mégalomane, je l'appelle Darth Vader

J'ai hâte de vous revoir au JDM les boys parce que les textes de Cyr.... C'est mince
Luc Gélinas , juillet 22, 2009
quel sera l'élément déclencheur?
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Pour que des négociations reprennent après une si longue prériode, il faut un élément déclencheur que je ne parviens pas à identifier comme simple observateur. Le journal continue de paraître à moindre coût, il n'y a pas de désertion massive d'annonceurs, le journal est encore fourni gratuitement dans la plupart des restaurants et coffee shops, les chroniqueurs punchés sont au rendez-vous, etc. Alors expliquez-moi ce qui amenera l'employeur à changer de comportement à moins de concessions majeures de votre part. Bonne chance quand même.
gilles lacoste , juillet 22, 2009

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