| Bernard Landry quitte Le Journal de Montréal |
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| Nouvelles générales - Enjeux | ||||||
| Écrit par Manon Guilbert | ||||||
| Samedi, 31 janvier 2009 16:56 | ||||||
| Mise à jour le Mardi, 24 février 2009 14:16 | ||||||
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Excellente nouvelle pour les lock-outés du Journal de Montréal. L’ex-premier ministre Bernard Landry a fait l’annonce samedi dans le cadre de l’émission radiophonique Je l’ai vu à la radio, à la radio de Radio-Canada, qu’il quittait son rôle de chroniqueur au Journal de Montréal.
Bernard Landry a avoué avoir pris sa décision après avoir appris que le Journal de Montréal faisait appel à des travailleurs ontariens pour le montage de son quotidien. «Ce qui ne peut qu’enlever du travail à des gens d’ici et créer une dépendance dans un secteur crucial», a-t-il souligné dans un communiqué qu’il avait déjà en main en entrant sur le lieu de l’enregistrement de l’émission.
L’animateur Franco Nuovo, ex-chroniqueur permanent du Journal de Montréal, a remis son micro à Anne-Marie Dussault, invoquant un devoir de réserve bien évident. L’ex-présidente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a invité Bernand Landry à faire partager aux auditeurs les raisons de sa décision. Se joignait au débat l’ex-président de la CSN, Gérald Larose. «C’est déplorable, a affirmé Bernard Landry, j’avais déjà été clair avec la direction du Journal et l’avais avertie que je cesserais cette collaboration si les lois du travail n’étaient pas respectées. Je suis pour la création d’emplois au Québec et on enlève des emplois en les transférant en Ontario.» Aux arguments de Bernard Landry qui faisaient valoir la nécessité d’assouplir et de moderniser les structures syndicales, Gérald Larose a fait valoir que le syndicalisme québécois est l’un des plus modernes du monde. Le conflit au Journal de Montréal représente un conflit de vision où la convergence et les impératifs économiques nuisent grandement à la qualité de l’information. «J’espère, écrit Bernard Landry dans son communiqué, que ce geste puisse inciter les parties à revenir rapidement à la table de négociations pour y faire les concessions requises. Tout en souhaitant un conflit moins long que celui du Journal de Québec, Gérald Larose a rappelé que le Journal de Montréal n’est pas sur le bord de la faillite et a fait l’énumération de plusieurs coupes (de postes, de salaires et d’avantages sociaux) exigées par l’employeur. «Le lock-out est une mesure violente, a souligné le syndicaliste Gérald Larose. Ça déconstruit le rapport de force des artisans de l’information. L’empire exagère en mettant ses travailleurs sur le trottoir.» En parlant des chroniqueurs qui publient toujours leurs opinions dans les pages du Journal de Montréal, Bernard Landry a souligné que ceux qui y étaient avant le conflit ne sont pas des briseurs de grève. Sur le ton de la boutade, Gérald Larose a comparé ces fournisseurs de services à des livreurs de substances illicites. À l’issue de cette discussion et de ce choc des idées, Bernard Landry et Gérald Larose se sont laissés aller malgré tout à quelques mots d’humour en souhaitant un règlement rapide du conflit. «Nous devrions être conciliateurs tous les deux, a lancé Bernard Landry. À lundi, Gérald!»
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Commentaires (22)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires PKP LE LIQUIDATOR
Bédéistes! À vos crayons! Faites-nous une bande dessinée sur Pierre Karl Péladeau (PKP) LE LIQUIDATOR...
Bravo M.Landry !
Il était temps M.Landry. Je commençais à regretter de vous avoir accordé mon vote. Après tout, vous n'attendiez pas après ce salaire pour vivre.
Oh M. Landry, vous avez la mémoire courte au sujet de la loi anti-scab..
Bon Dieu! M. Landry a la mémoire courte...il a été impliqué dans la loi anti-scab et il a soudainement oublié...
Un peu tard pour réagir. S'il n'y avait pas eu controverse, il serait resté chroniqueur avec la tête dans le sable...Quelle ignorance! À cause qu'il avait respect aux dirigeants du journal...il a oublié QUI travaille en bas de l'échelle hiérarchique...les gens de première ligne...Un autre qui vit dans sa bulle!!!!Pas fort! Un suiveux, pas un leader... Des ontariens?
Donc les ontariens sont pas capables de faire le travail? Si c'étaient des noirs par exemple, quel aurait été l'argument de M. Landry?
Des propos racistes au PQ on voit que ce n'est pas isolé. S'il veut quitter par appui au syndicat, qu'il le fasse en étant honnête, personne ne va lui reprocher. Ti-coq Martineau
Comme disait Laferrière au sujet de Martineau:
"C'est un homme qui vit au-dessus de ses moyens intellectuels" Maintenant au tour de M. Facal
Est-ce que l'enseignant au HEC qu'est M. Facal a vraiment besoin de ce léger revenu ($75 la chronique selon M Leblanc) pour boucler ses fins de mois.
Landry se ravise...
Ce Bernard a fait les 4 coins du PQ, suivant successivement des hommes aussi différents que Lévesque, Pierre-Marc Jonhson, Parizeau et Bouchard, comme s'il n'avait pas de colonne vertébrale. Il s'apprétait à faire les 4 coins du Journal de Montréal... Mais il s'est ravisé... un peu comme lorsqu'il avait retiré sa candidature de la course à la chefferie du PQ en 2005, parce qu'un sondage privé (très privé) lui annonçait un maigre 4 % des votes. Dommage que ce suiveux n'ait jamais su être un leader! Ceci dit, il n'est jamais trop tard pour faire preuve de courage...
@ Savoir Penser
Richard "Je" Martineau, ha ha ha ha!
Tout à fait approprié comme surnom, et c'est bien vrai que le maître du prêt-à-penser médiocre devrait être ignoré.... de l'integrite journalistique
Bravo a madame Payette, a l'abbe Gravel et a Monsieur Bernard Landry! Chapeau aux employes en lock-out d'avoir cree ce site et, felicitations pour la prestation de votre representant journaliste photographe a l'emission "tout le monde en parle" du 1er fevrier 2009!
Landry tout sauf un leader!!!!
Ahhh Bernard, Bernard....
Suivre c'est bien...mais initier c'est mieux.... Plus de profits...
La décision des dirigeants du Journal de Montréal et Pierre Karl Péladeau du lock-out est injustifiable. Les demandes patronales ne sont justifiées par une augmentation des profits.
Cette décision ne tient aucunement compte des personnels qui travaillent et ont travaillé à faire du journal ce qui est aujourd'hui. La partie patronale se donner bonne conscience à se départir de son personnel par l'octroi de primes de séparation. Une autre lutte qui doit tous nous interpeler à élargir nos solidarités. Dans la crise économique actuelle et le désastre financier soutenu par la spéculation et la fraude, c'est l'ensemble des travailleuse et travailleurs qui en paient le prix, par la perte d'emplois ou de réorganisation sauvage. En terminant, soyez assuré, de toute ma solidarité et sachez que nous verrons à informer nos membres sur la situation actuelle. Solidarité Guy Laurion L'eau commençait à bouillir M. Landry
Et oui votre entêtement a été de courte durée devant le tollé mais il était vraiment temps. Avec des nationalistes comme les patrons de Québécor on repassera pour un Québec aux québécois
Savoir penser
Après maintes hésitations, tergiversations et autres faux-fuyants, Bernard Landry à enfin suivi le mouvement qu'en sa qualité d'ex-premier ministre il aurait dû initier. On a reproché à Jacques Demers d'avoir abandonné sa chronique au JdM parce que dépourvu de nègre (ce dernier est en lock-out) il ne pouvait plus fournir sa prestation. Jacques Demers a en tout cas prouvé une chose, que s'il ne sait pas écrire au moins lui, il sait penser. Une qualité qu'on aurait bien aimé trouver chez notre ex-premier ministre.
Quant au paon Richard "je" Martineau, cessons de parler de lui. Ses chroniques médiocres imprégnées de son incommensurable fatuité sont parfaitement à leur place. à délégué
avant d'écrire sur un blogue apprenez à écrire comme du monde,je voudrais dire bravo à BERNARD LANDRY pour son appui.
Ça lui en a prit du temps
Depuis le temps que Mr Landry écrit pour le Journal, il le savait bien que PKP utilise des gens de partout au Canada pour fabriquer ses journaux.
Erreur de jugement et il a voulu éviter le pilori... ouf!
Ça prenait une porte de sortie et il l'a trouvée mais avouons qu'il était minuit moins cinq. Le texte d'Yves Boisvert dans La Presse de vendredi a sûrement aidé M.Landry à prendre sa ``sage`` décision. Note au modérateur: Est-il nécessaire de publier les textes qui comportent une faute aux deux mots?
delegue
les 2 plus bo baveux et hypocrite....ki ont planter les quebecois et vous y compris sans ke ca paraisse.... pretentieux hargneux les 2...j en reviens pas ...ploeins de nationalistes votes contre eux 2...
De toute façon, on commençait tous à être vraiment mal à l'aise !
Barvo M. Landry,
De toute façon on commençait tous à être vraiment mal à l'aise avec votre entêtement. En bon politicien que vous êtes vous avez trouvé une bonne porte de sortie et on en est bien content. C'est signe qu'on vous aime bien au fond ! Bravo M. Landry !
Puisque le Journal est maintenant monté en Ontario, il a finalement mis sa menace à exécution. Il paraît aussi que les annonces classées sont prises à Kanata en Ontario. Que l'on soit syndicaliste ou non, on doit dénocer de toutes ses forces l'utilisation de scabs.
Bravo M. Landry !
M. Landry avait bien averti son employeur qu'il cesserait de collaborer s'il utilisait des scabs. Puisque le Journal est maintenant monté en Ontario, il a finalement mis sa menace à exécution. Il paraît aussi que les annonces classées sont prises à Kanata en Ontario. Que l'on soit syndicaliste ou non, on doit dénocer de toutes ses forces l'utilisation de scabs.
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