| Vent de contestation à l'UQAM |
|
|
|
| Nouvelles générales - Travail | ||
| Écrit par Jean-Philippe Pineault | ||
| Mercredi, 08 avril 2009 18:54 | ||
| Mise à jour le Mercredi, 08 avril 2009 20:18 | ||
|
La direction de l'UQAM a soulevé un vent de contestation jamais vu parmi la communauté de l'institution. Après les professeurs et les étudiants, le syndicat des étudiants employés de l'université envisage lui aussi de déclencher la grève, a appris RueFrontenac.com.
Devant des négociations qui piétinent depuis des mois, le syndicat, qui représente quelque 3000 personnes, pourrait recommander prochainement à ses membres de rejoindre dans la rue les milliers de professeurs et étudiants déjà en grève. «On va augmenter nos moyens de pression et, s'il le faut, on va envisager la grève», a indiqué en entrevue à RueFrontenac.com Éric Demers, président du Syndicat des étudiants employés de l'UQAM (SETUE). «Notre convention collective est échue depuis le 31 mai 2008. On a fait des demandes répétées de négocier, et la première rencontre qu'on a eue a seulement été à la fin de janvier. Le comité de négociation de l'employeur nous a dit qu'il n'avait pas le mandat de négocier, que le statu quo était satisfaisant. Pour nous, c'est inacceptable», tonne-t-il. Cris restés sans réponse Éric Demers est troublé que l'administration de l'UQAM ne semble pas plus préoccupée par la grogne généralisée qui a envahi les différents acteurs de la communauté de l'université. «Je suis extrêmement préoccupé que l'administration ne se prononce pas sur la situation. À moins qu'elle ne soit sourde, elle devrait entendre nos cris. C'est difficile d'être plus clairs qu'en ce moment», lance ce dernier, faisant référence aux milliers de professeurs qui ont choisi de débrayer et les étudiants qui les ont suivis par solidarité. Rassemblement jeudi Pour souligner le 40e anniversaire de la fondation de l'UQAM, l'ensemble des syndicats et associations étudiantes de l'institution se Plusieurs personnalités publiques sont attendues, notamment Thomas Mulcair, Françoise David, Bernard Landry et Louise Harel.
Partager
Envoyer par courriel
Commentaires (2)Flux RSS pour les commentairesAffichez les commentaires À l'école de la grève : UQàM - d'hier à aujourd'hui
« [...] les salariés du secteur privé se trouvent ici doublement impuissants, devant leurs propres employeurs, devant les gouvernements, tout en contribuant lourdement à financer leurs homologues du secteur public.
Chez les radicaux de la nouvelle classe, c'est un tabou que de mentionner cet état de choses, peu importe si les travailleurs du secteur privé en parlent abondamment tous les jours. Langage inconnu dans les milieux des nouveaux clercs. L'agressivité contre le syndicalisme public est largement répandue dans le monde des travailleurs du secteur privé. L'expliquer comme la conséquence de l'influence de la presse bourgeoise manifeste une imposture, sinon un aveuglement désastreux pour l'avenir du syndicalisme lui-même et pour sa crédibilité politique. Combien de travailleurs ont reconnu cette supposée communauté d'intérêt et d'idéologie dans la suite interminable de grèves à l'UQÀM ? », écrivait Jacques Grand'Maison, il y a exactement 30 ans (1979) dans son ouvrage La nouvelle classe et l’avenir du Québec (Éd. Stanké). Plutôt un 'rappel' de la 'première UQàM' - ['way']...
Vrai que ça brasse assez. Mais plutôt exagéré de dire en entrée constater là un vent de contestation jamais vu parmi la communauté de l'institution. On y a en effet déjà vu pire. Et durant bien plus longtemps. La majeure partie de la première décennie d'existence de l'UQàM, en effet, a quasi constamment été ponctuée de semblables événements. Comme semble en avoir eu écho un certain Jean-Philippe disant sous un autre titre ci-dessous (l'affaire Facal/HEC/STIJM):
« Le JdeM et ses employés sont l'UQAM des journaux ! » Ecrivez un commentaire |
Aussi sur Rue Frontenac - Nouvelles
- Construction: l’ex-ministre Bellemare prêt à faire des révélations à une commission d’enquête
- La prison pour un petit génie devenu pirate des cinémas
- Sam Hamad veut sortir les «pommes pourries» des chantiers de la Côte-Nord
- Québec: le dernier espoir pour sauver l'historique 1420,Mont-Royal
- Réfection de l'échangeur Turcot — Les expropriations ne sont toujours pas exlues
- Bus de la STM à l'aéroport – Les chauffeurs de taxi manifestent
- Arrêté en Floride — Le président d'Axor plaide un malheureux malentendu
- Une collision fait trois blessés graves
- On retire le micro de Jean Cournoyer !
- La police dévoile sa Déclaration aux citoyens
- Le SPVM veut interdire les cagoules dans les manifestations
- Richard Bergeron plaide pour l'épuration des moeurs électorales
- Niqab ou burka : pas d'accommodements à la RAMQ
- Violation de domicile : ils volent... des clés
- Marois dépasse les bornes, dit le PLQ
- L’adoption de la nouvelle loi sur les mines devra attendre
- Manif anti-brutalité policière — Toujours le même scénario
- Manifestation contre la brutalité policière: le SPVM craint une riposte citoyenne
- Ivre au volant, il happe mortellement son frère
- Meurtre dans Saint-Henri : L’ado accusé change d’avocat
- Qui a tué Yvon Leblanc ?
- Important déversement de pétrole dans la rivière des Prairies
- Après Charest, au tour des syndicalistes de goûter à la médecine de Marois
- Un homme meurt écrasé par un char allégorique à la Saint-Patrick
- Pour une fiscalité juste et progressive au Québec
- Manifs monstres en Thaïlande : Ottawa recommande la prudence aux touristes
- Quatre blessés par balles à la sortie d’un bar
- Allégations d’intimidation et taxage : la FTQ-Construction fera d’importantes annonces
- Un policier blessé sur les lieux d’un accident
- Un mort sur la 40




























