| La maison Notaire Larue - Un joli contrat ! |
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| Détente - Belles ancestrales | ||||||
| Écrit par Jacques Bourdon | ||||||
| Mercredi, 27 janvier 2010 18:42 | ||||||
| Mise à jour le Vendredi, 29 janvier 2010 18:48 | ||||||
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Cette semaine, c’est à Saint-Antoine-de-Tilly, un des plus beaux villages du Québec, que nous retrouvons notre belle ancestrale.
La maison Notaire Larue est située en plein cœur de ce superbe village, juste en face de l’église, qui est classée monument historique. Alonzo Le Blanc, historien, nous rappelle dans ses écrits le nombre impressionnant de maisons patrimoniales de ce village, dont trois sont des manoirs seigneuriaux. Il y a aussi un ancien magasin général, un vieux presbytère, deux chapelles de procession et de nombreux bâtiments représentant l’architecture ancienne de Saint-Antoine-de-Tilly. C’est en 1700 que Claude-Sébastien de Villieu a vendu à Pierre-Noël Le Gardeur, sieur de Tilly, la seigneurie de Villieu qui prit le nom de Tilly. En 1702 fut construite la première chapelle en bois, qui marque les débuts de la paroisse de Saint-Antoine-de-Tilly. Léguée à la domestique La maison du notaire Larue, sujet de notre reportage, a été construite vers 1840. Un bas côté lui a été ajouté vers 1880. Toute la construction est en pièces sur pièces. Le notaire Larue était célibataire et vivait dans la maison avec sa domestique, Madame Baker. Le notaire Larue avait son bureau à la maison. À son décès, il a fait don de la grande maison à Madame Baker, qui l’a conservée durant quelques années pour ensuite la vendre à la famille Taschereau.
Lors de ma visite, j’ai été reçu par Raymond Roux et sa conjointe Ginette Tremblay, qui ont acquis la maison en 1979. Ils étaient à la recherche d’une maison ancestrale depuis un certain temps et se promenaient de village en village pour dénicher la maison de leurs rêves. C’est à Saint-Antoine-de-Tilly que leur choix s’est arrêté. Lorsqu’ils sont arrivés devant cette maison qui s’affichait à vendre, avant de descendre de l’auto Ginette a dit à Raymond : « On l’achète. » C'était le coup de cœur avant même de voir l’intérieur. Le couple a travaillé de nombreuses années à restaurer cette vaste demeure pour qu’elle soit le reflet de ce qu’elle était au XIXe siècle. Raymond Roux, qui a un grand talent pour travailler le bois, a investi beaucoup de son temps libre dans la restauration et le résultat est impressionnant. « Chaque année nous avons un projet différent », m’a confié Raymond. Pas étonnant, que cette maison soit si bien conservée.
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