| Demande d'accréditation syndicale chez Starbucks |
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| Affaires - Relations de travail | |||
| Écrit par Mathieu Boivin | |||
| Mardi, 14 juillet 2009 17:47 | |||
| Mise à jour le Mardi, 14 juillet 2009 19:24 | |||
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QUÉBEC -- Les employés d'un Starbucks de la région de Québec ont déposé une demande d'accréditation syndicale qui ferait d'eux les premiers syndiqués de la multinationale du café au Québec. En point de presse, l’employé Simon Gosselin -- initiateur de la demande d’accréditation syndicale déposée lundi à la Commission des relations de travail du Québec -- a justifié ce geste par le fait que la direction du Starbucks Germain-des-Prés, à Sainte-Foy, a pris la décision «inflexible et arrogante» d’exiger que ses employés effectuent un minimum de 24 heures de travail par semaine à compter du mois d’août.
«On trouve que c’est irréaliste, pour nous qui sommes tous des étudiants universitaires, que de nous demander de travailler 24 heures par semaine ou plus pendant nos études», avance M. Gosselin, qui affirme que 9 de ses 15 collègues ont signé leur «carte» de l’Industrial Workers of the World (IWW), une organisation syndicale qui dit représenter les employés de 30 Starbucks aux États-Unis. Selon M. Gosselin, qui étudie en relations industrielles, «un changement unilatéral (aux) conditions de travail représente un congédiement déguisé au sens de la loi. Certains employés seraient rétrogradés avec perte de salaire, d’autres seraient remerciés. Starbucks ne nous considère pas comme des êtres humains, mais comme une ressource à utiliser, tout comme le café qu’ils vendent.» Contravention à la loi Mathieu Jean, porte-parole de l’IWW, fait valoir que la direction du Starbucks Germain-des-Prés contrevient régulièrement à la Loi sur les normes du travail, notamment en n’informant souvent ses employés qu’une journée à l’avance de leur horaire de la semaine suivante ou en exigeant qu’ils demeurent sur les lieux du travail lorsqu’ils prennent une pause non rémunérée. M. Jean ne veut pas présumer d’une réaction agressive de Starbucks, mais assure que «s’il veulent jouer dur, ils trouveront à qui parler». L’IWW disposerait de ressources financières suffisantes pour soutenir les employés si les choses devaient mal tourner, affirme-t-il, sans cependant préciser la nature de cet appui. Quoi qu’il en soit, Simon Gosselin dit avoir discuté de syndicalisation avec des confrères d’autres succursales. «Il y en a qui sont intéressés, soutient-il. On sait pas à quoi s’attendre de l’employeur, mais on va aller jusqu’au bout pour défendre nos droits.» M. Gosselin martèle que l’enjeu fondamental demeure la question des 24 heures par semaine, mais il admet que les questions salariales finiront par être abordées. «Je gagnerais plus cher chez McDonald’s avec l’ancienneté que j’ai», prétend-il. Respect de la liberté de choix Dans un communiqué, Starbucks Coffee Canada s’est dite «fière du caractère ouvert et direct des relations que nous entretenons avec nos partenaires, car elles nous ont permis de collaborer et de résoudre des problèmes reliés au milieu de travail. En même temps, nous respectons leur liberté de choix et nous nous conformons aux lois et règlements du travail, y compris ceux destinés à organiser les activités.» Starbucks soutient par ailleurs que l’IWW «ne représente aucun établissement exploité par la compagnie Starbucks» et déplore que «ce groupe continue à se présenter sous un faux jour et à parler au nom de plus de 170 000 partenaires autour du monde alors qu’il ne les représente pas».
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Il n'y a pas de mal à demander à ses employés de faire un nombre minimale d'heures dans une semaine de travail. L'entreprise a besoin de personnel pour opérer et elle offre des emplois à des gens qui veulent travailler. Dès que le patron fait une quelconque demande, on le menace de se syndiquer. Le point en litige semble être sur la question de 24 hres de travail par semaine, voyons donc ce n'est pas sérieux. J'ai fait mes études universitaires, avec d'excellentes notes, et je travaillait davantage que 24 hres par semaine. Des jeunes sans expérience veulent imposer leur volonté aux plus vieux sinon... on va entrer le syndicat.
Les conditions de travail au Québec sont bien loins d'être le temps des esclaves mais malheureusement certaines personnes semblent incapables de se plier à la moindre directives. Je comprend pourquoi certaines entreprises font appel à des citoyens retraités, ceux ci aiment travailler et sont capable de le faire sans consulter sans cesse leur exemplaire de la convention collective. Je suis pour des conditions de travail décentes mais je suis aussi en faveur de laisser un pouvoir de gestion à celui qui a investi son argent dans son entreprise et qui veut la voir réussir. Dans 5 ans, nos contestataires actuelles s'en fouteront bien si le Starbuck's du coin aura fermé, ils auront leurs diplômes, et si ce resto ferme, ce sont des emplois perdus. J'encourage nos braves étudiants syndicalisables a accomplir le même travail que nos vaillants travailleurs mexicains aux champs et de voir si les conditions de travail chez Starbuck's sont si difficiles. Marche ou crève
Que ces compagnies (usa pour la pluspart) collabores avec les demandes de ses employés ou ferme tout simplement. L'économie qu'apportent ces géants (Clown, Wal-Mart,...) est facilement remédiable par l'ouverture de commerce locaux et apporterait surtout un mode de vie plus équilibré.
Marche ou crève, les rois des bas prix mais pas a n'importe quel prix au Québec Ecrivez un commentaire |
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